Enseignements bibliques de Myriam Voisin

06 octobre 2019

Genèse 12

Genèse 12

 

Tous les jours nous faisons des choix, prenons des décisions sans réaliser les répercussions dans nos vies et celles de notre entourage, nos descendants.

Nous avons parmi tant d’autres un exemple des répercussions d’un choix fait par Abram (il n’était pas encore Abraham)

Au début Abram avança selon les promesses de Dieu. Il était prêt à accomplir ce que Dieu lui dirait. Le pays était celui des cananéens mais Abram crut ce que Dieu lui avait dit. Il construisit un autel à Sichem pour donner suite à cette promesse scellant ainsi son alliance avec Dieu, déclarant qu’Il le suivrait.

Genèse 12 :10

Puis vint la première épreuve, le premier test pour Abram. La famine. Dans les promesses de Dieu, la provision, la protection étaient comprises. Il n’avait rien à craindre. Mais Abram ne se rappela pas les promesses et il eut peur de mourir de faim. Pourtant ce n’est pas ce que Dieu lui avait dit.

Nous pensons que nous n’aurions pas fait la même chose, mais nous le faisons souvent. Nous sommes tout feu, tout flamme pour Dieu car nous avons reçu une parole, une promesse, nous lui disons que nous allons le suivre, que nous voulons le servir et tout à coup la famine vient, le test pour notre foi. Nous voulons plus mais rien ne vient, nous avons faim de Dieu, de Sa parole mais c’est le vide. Nous sommes dans ce que nous appelons le désert. Nous n’aimons pas cela et pourtant dans le désert Dieu était là pour Israël, la colonne de feu la nuit pour les réchauffer, la nuée pour les abrités du soleil, la manne pour les nourrir, l’eau sortit du rocher, leurs vêtements qui ne s’usaient pas. Pour eux tout ce qui se passait était normal. Dieu leur démontrait qu’Il était présent, mais Israël ne le voyait pas. Tout comme il le fait pour nous, mais nous voulons que ce soit comme nous l’avons imaginé et ne reconnaissons pas Sa main, nous pensons que Dieu nous a oublié. Nous entrons alors dans un état de faim spirituel et au lieu de persévérer en ressassant ce que Dieu nous a promis, même si à nos yeux rien ne se passe, nous nous éloignons petit à petit. Nous avons peur car nous ne comprenons pas et comme Abram alla en Egypte, nous cherchons une zone de confort dans ce que nous connaissons, dans le monde que nous connaissons.

Nous sommes d’accord de marcher par la foi, mais nous voulons savoir où nous allons, ce que nous faisons etc… Mais alors ce n’est pas la foi. Et nous repartons dans ce que nous pensons connaitre et là nous nous enfonçons  

La peur, la désobéissance d’Abram l’amena à mentir, il se reposa sur ce mensonge pour se protéger, sur sa femme pour vivre. « Mon âme vivra »

Il avait déjà oublié que c’est Dieu qui garde notre âme, qui nous garde en vie, pas un être humain et encore moins un mensonge.

En faisant cela Abram ouvrit la porte à l’ennemi non seulement dans sa vie, mais dans celle de sa descendance.

Dieu lui avait promis une descendance par Saraï, s’il avait pris le temps de penser à cela au lieu de céder à la peur, il aurait su qu’il allait survivre à la famine, rien ne pouvait le tuer. A ce moment-là, Saraï n’avait pas d’enfant, et par son mensonge il risquait que Saraï soit souillée, mais tout ce qui le préoccupait était sa vie.

Après tout ce n’était pas vraiment un mensonge, c’est juste qu’il ne disait pas toute la vérité. C’est surement ce que l’ennemi lui a murmuré.

Abram par son mensonge s’est enrichi, peut être pensa t’il que c’était Dieu qui le bénissait. Mais nous savons que ce n’est pas le cas car Dieu n’est pas le père du mensonge, l’ennemi est le père du mensonge. Jean 8 : 44, En réalité, l’ennemi était celui qui mettait en place un plan pour contrecarrer celui de Dieu.

Lorsque nous sommes dans la situation d’Abram, dans ce temps de famine, prenons le temps de ressasser les promesse de Dieu avant d’agir, même si tout semble être le contraire car Dieu ne ment pas et il accomplira ce qu’Il a promis. Nombres 23 :19. Ezéchiel 24 :14 

Prenons le temps dans la louange et l’adoration, cela nous donnera de voir autrement la situation dans laquelle nous sommes, et de ressentir Sa paix. Ne laissons jamais la peur nous guider car souvent nous ferons les mauvais choix.

Au lieu de suivre l’exemple d’Abram, faisons comme Isaac dans un temps de famine, il a suivi ce que Dieu lui a dit, il n’est pas descendu en Egypte, il est resté là où Dieu lui a dit de séjourner, bien sûr il a suivi l’exemple de son père en mentant, au sujet de sa femme, cependant, contrairement à Abram il ne fut pas chassé du pays, mais il partit de lui-même, il était en paix avec Abimélec,  et il creusa de nouveau les puits de son père.  Genèse 26 : 16

Creuser les puits est pour nous un image de ce que nous devons faire lorsque nous sommes perdus, nous nous sentons dans le désert, dans la famine spirituelle. En faisant cela, nous demandons à Dieu pardon d’avoir laissé cette source d’eau vive se tarir en nous.

-        Puis nous chantons à notre puits comme le fit le peuple d’Israël, 

Nombres 21 :17-18

 "Monte, puits ! entonnez un hymne en son honneur ! Puits, que des princes ont foré, que les notables du peuple ont creusé avec le sceptre, avec leurs cannes."

-        Ceci est une autre image pour nous, nous montrant que le puits a été creusé avec le sceptre, les cannes. Symbolisant pour nous la Parole de Dieu que nous proclamons avec autorité, et aussi l’appui, le soutien que nous avons les uns avec les autres afin d’avancer et ne pas nous écarter.

-        Nous proclamons les promesses de Dieu, nous parlons à notre âme comme le fit David. Lorsqu’il lui commanda de bénir l’éternel. Psaume 103 v1-2

-        Nous les proclamons, proclamons la parole, en louant Dieu, au début c’est un peu difficile car nous avons laissé la source se tarir, mais nous devons persévérer.  Lorsque cela ne va pas si nous mettons de la louange, la source en nous commence à bouillonner et alors que nous continuons de le faire elle va jaillir et faire exploser tous ces bouchons qui se sont installés, ainsi nous aurons de nouveau retrouvé notre paix, notre joie.

-        Nous devons creuser ce puits en nous, qui fera jaillir la vie de Dieu au travers de nous. Si la source en nous n’est pas tarie, qu’elle est toujours aussi bouillonnante, continuons à l’alimenter par la parole, la louange.

Dans tout ce que nous traversons chaque jour Dieu veut nous élargir.

C’est ce que Dieu voulait pour Abram, il voulait qu’il grandisse dans sa foi, afin de devenir ce qu’Il lui avait promis.

Parfois nous pensons que les promesses de Dieu s’accomplissent rapidement, car si Dieu l’a dit, c’est maintenant, nous oublions que notre temps et celui de Dieu n’est pas le même, parfois cela demande du temps, tout un processus dans lequel Il nous prépare, nous façonne.

En désobéissant en allant en Egypte, Abram et Saraï ramenèrent Agar, celle qui donna naissance à Ismaël.

Si seulement Abram n’était pas parti en Egypte, Ismaël n’aurait jamais vu le jour car Saraï n’aurait pas eu Agar pour l’offrir à Abram. L’ennemi avait réussi à mettre en place son plan pour essayer de contrecarrer celui de Dieu.

L’ennemi ne nous donne jamais rien gratuitement, il y a toujours un prix à payer à un moment ou un autre. Ici nous voyons que le choix d’Abram eut des répercussions au-delà de sa vie, jusqu’à aujourd’hui, un conflit permanent entre Israël et les pays arabes.

Un choix guidé par la peur, le mensonge (une semi-vérité n’est pas la vérité) parfois nous entendons c’est un pieux mensonge, un petit mensonge…. Mais rappelez vous le mensonge sous toutes ses formes n’a rien en Dieu, mais dans le père du mensonge : Satan

Attendons d’avoir la paix, avant d’agir. Car nos choix, nos décisions peuvent avoir d’importantes répercussions pour nous-mêmes mais aussi nos descendants.

Abram fut chassé d’Egypte.

Genèse 13 : 1-4

Abram est revenu au lieu où il avait construit l’autel, et invoqua l’Eternel.

Nous ne savons pas si la famine était terminée ou pas, mais il n’avait pas le choix que de revenir là où il avait eu les promesses de Dieu, fait alliance avec Lui et il cria à Lui.

Tout comme Abram, sachons revenir au lieu même où nous avons entendu Dieu et crions à Lui. Nous nous sommes peut-être égarés dans nos mauvais choix, mais en revenant à Dieu en l’invoquant. Dieu nous pardonnera et nous reviendrons dans le plan qu’Il a pour nous. N’oublions jamais qu’Il nous attend toujours les bras ouverts. Demandons lui pardon et laissons son sang nous purifier. 1 jean 1 :9.

Rappelons-nous que nos choix ont des répercussions bonnes ou mauvaises, rappelons-nous de ressasser Ses promesses surtout quand nous avons l’impression qu’Il n’est pas là, que nous ne voyons rien se passer. Sa parole ne reviendra pas à Lui sans avoir accompli Ses desseins.  Esaïe 55 :11 Sa prophétie s’accomplira dans nos vies Habakuk 2 :3 Gravons la dans notre cœur et ressassons-la en la proclamant face aux circonstances inverses, nous avons cette assurance que même si cela tarde elle s’accomplira.

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04 septembre 2019

Esaü et son droit d'ainesse

Esaü et son droit d’ainesse

 

Ce passage nous relate l’histoire de deux frères jumeaux, l’ainé Esaü et Jacob. L’ainé devait à la mort de son père faire valoir son droit d’ainesse.

Ce droit d’ainesse lui donnait de devenir le chef de famille, de la tribu, d’obtenir une double portion de l’héritage paternel et la charge de prêtre au sein de la famille. Il devenait le maitre absolu sur sa famille et sa tribu. C’est lui qui choisit le terrain, le champ de toutes les familles. Il a une protection, un soutien spécial, des bénédictions personnelles, de nombreux descendants, un grand nom. Il est une bénédiction pour toutes les nations. Il a part à l’alliance d’Abraham, père du Messie, de nombreuses nations, de rois, la semence naturelle éternelle.

Dieu est son Dieu, Il est à la tête des nations, il a la puissance sur ses ennemis, il a la prospérité matérielle, il est justifié par la foi, il maudit ses ennemis et bénit ses amis.

Ce droit d’ainesse et tout ce qu’il inclut était pour l’ainé de la famille. Il avait la double portion de l’héritage paternel.

Tout le monde aimerait avoir ce droit d’ainesse. Malheureusement Esaü ne l’estima pas car pour lui c’était dans le futur. Il ne regarda pas au don de Dieu, mais à son désir. Contrairement à Jacob, Esaü n’a pas su évaluer la richesse, l’importance de son droit d’ainesse. 

Au moment présent, tout ce qui l’intéressait, était de satisfaire son besoin charnel, son désir. Lorsqu’il voulait quelque chose c’était maintenant, même si pour l’obtenir il devait exagérer ; « Je vais mourir ». Il était épuisé pas mourant.

Il a vendu son droit d’ainesse pour satisfaire son désir charnel passager qui avait pris le dessus sur son bon sens

Il aurait pu attendre un peu et manger avec tout le monde.

Plus loin, nous voyons mentionné à nouveau cet évènement et là il réalise son erreur mais c’est trop tard. De plus, il n’en prend pas la responsabilité mais accuse son frère Jacob de lui avoir volé, alors qu’en fait il lui a vendu.

Jacob contrairement à Esaü, reconnaissait l’importance de tout ce que représentait ce droit d’ainesse.

Il a reçu la bénédiction allant avec le droit d’ainesse, il est le maitre sur son frère, tout ses frères sont devenus ses serviteurs, il sera dans l’abondance en blé et en vin. Ce qui signifiait qu’il ne manquerait jamais de rien.

Pour un désir charnel du moment Esaü perdit la bénédiction du Père, Il a énormément perdu. Genèse 27 : 34-41 pour ne pas estimer à sa juste valeur le don de Dieu.

Nous parlons souvent de cette histoire en disant que nous ne ferions pas la même chose et pourtant nous le faisons souvent, nous cédons notre héritage, nos promesses car elles n’arrivent pas assez vite à notre avis, nous perdons la foi, nous finissons même parfois à nous demander si elles se feront un jour et nous cédons, pour un désir charnel quel qu’il soit, nous ne réalisons pas l’importance de notre acte. Dans ces moments-là, venons à Lui car les promesses de Dieu s’accompliront avec nous ou sans nous si nous les méprisons. « Ce que Dieu promet il peut l’accomplir. » Romains 4 : 21

Rappelons-nous l’amour de Dieu est inconditionnel mais ses promesses sont conditionnelles. Ne regardons pas au moment présent, mais regardons avec les yeux de Dieu. Si les promesses tardent attendons les Habakuk 2 : 3. Repensons à celles qui se sont déjà accomplies dans nos vies afin d’être toujours focalisé sur Dieu, et d’avoir un cœur reconnaissant.

Lorsque nous sommes tentés, prenons le temps de réfléchir non pas au moment présent, mais aux répercussions que notre choix aura dans notre vie future mais aussi dans celle de notre famille, notre entourage.

N’oublions pas chaque fois que nous cédons, nous donnons l’opportunité à l’ennemi de nous atteindre et nous perdons notre autorité, notre bénédiction et ensuite nous sommes remplis d’amertume contre Dieu car Il ne répond pas, il ne nous donne pas notre promesse, mais nous l’avons cédée pour satisfaire notre désir.

Tout ce que nous faisons, nos décisions ont des répercussions. C’est pour cela que nous devons faire mourir notre chair et ses désirs. Romains 8 : 12-13

Si nous avons cédé à notre désir, n’avons pas estimé à sa juste valeur les promesses de Dieu pour nous, contrairement à Esaü, reconnaissons-le et venons au trône de grâce, demandant à Dieu de nous pardonner d’avoir méprisé Ses promesses, et d’avoir cédé à la tentation. Plaçons-nous sous le sang de Jésus qui a effacé nos transgressions. Reprenons à l’ennemi ce que nous lui avons donné en cédant à notre désir et avançons en comptant sur Dieu.

Esaü a non seulement vendu son droit d’ainesse mais également la bénédiction de son père qui va avec. Tout ce qu’il a récolté pour satisfaire son désir du moment, n’a été que du remords, de l’amertume, de la colère, il n’avait plus que ses yeux pour pleurer. Sa bénédiction n’était plus qu’une vie de serviteur lui qui aurait pu être à la tête de la famille, de la tribu. Une vie de vagabond afin de se libérer du joug de son frère, sa vie ne dépendra que de son épée, ce qui veut dire qu’il ne pourra pas être dans la paix, il devra lutter sans cesse pour sa vie.

Lorsque nous comparons les deux bénédictions, nous voyons qu’Esaü a perdu bien plus que son droit d’ainesse. Mais il rejeta la faute sur son frère. Il est vrai que Jacob a usé de ruse pour obtenir ce qu’il voulait, mais si Esaü avait évalué l’importance des bénédictions, des promesses de Dieu, Jacob n’aurait pas réussi.

Rappelons-nous que nos choix déterminent notre destinée, allons nous accepter les promesses de Dieu, les ressasser dans notre cœur jusqu’à leur accomplissement ou allons nous céder à un désir passager, même si à nos yeux il nous le faut sinon autant mourir.

Le moment présent sur lequel nous posons nos regards vaut il la peine de perdre ce que Dieu a en réserve pour nous. Sachons calculer le coût de nos actions avant d’agir.

Ce n’est pas chose facile parfois, mais lorsque nous voyons la promesse s’accomplir, cela vaut toutes les morts à soi-même. Rappelons-nous que si Dieu l’a promis cela va s’accomplir.

 

 

 

 

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17 mars 2019

L’IDENTITÉ

 

L’identité

 

  

Nous avons tous des idées différentes de l’identité :

  • Notre identité détermine qui nous sommes réellement.
  • Souvent nous nous identifions aux autres car nous ne savons pas qui nous sommes, au risque de nous perdre réellement. 

Comment je me vois ? Comment je me montre aux autres ?

Nous remplaçons le qui suis-je ? par à quoi je ressemble, de quoi j’ai l’air ?

Ou bien nous pensons que notre identité vient de notre fonction.  Lorsque nous nous présentons aux autres, je suis un tel…. Docteur, vendeur, mère de, sœur de, ou pasteur, ou femme de…….,

Mais cela n’est pas mon identité, seulement un rôle que j’assume.

Les traits de mon caractère ne déterminent pas non plus mon identité. 

L’identité est que je suis moi au plus profond de mon être. Il peut arriver des changements dans ma vie, je serai toujours moi, la même. 

Quand vous pensez qui suis-je ? que voyez-vous ? un rôle, une fonction, une image, un trait de caractère ? 

  • Pour ma part je voyais une forme de visage comme celle d’un mannequin, avec rien ni cheveux, ni yeux, ni bouche, rien. Inutile, quelconque, transparente, car j’ai laissé les paroles, les actions des autres détruire ma véritable identité, celle que Dieu a créé. 
  • Je n’avais pas le droit de vivre, j’étais une erreur, sans aucune valeur.

Maintenant je ne me compare plus aux autres pour exister, je n’ai plus à me mettre derrière mon rôle de mère, d’épouse, mon travail pour être quelqu’un, je le suis tout simplement. 

Bien souvent nous ne savons pas qui nous sommes car notre éducation, l’école, la famille, les amis, le milieu du travail, les trahisons, les blessures, les expériences de la vie ont fait que nous avons construit des murs, mis des masques pour représenter ce que nous pensons être ou ce que nous pensons que les autres veulent voir, afin de ne plus souffrir, d’être accepté. 

Les paroles blessantes, les actions des autres et parfois de nous-mêmes nous ont détruites et nous avons une mauvaise perception de nous-mêmes, nous perdons l’assurance. 

Nous avons des complexes d’infériorité, nous sommes dans le rejet, l’insécurité, la peur, les doutes, le perfectionnisme, la comparaison, les frustrations, la dépendance, le ressentiment envers nous-mêmes, la haine de nous-mêmes etc….

Nous avons ouvert à l’ennemi qui saute sur nos peurs, notre insécurité pour nous affaiblir et nous empêcher de connaitre qui nous sommes réellement. 

Nous sommes dans la crainte de l’homme. 

Si nous faisons taire tout cela une fois pour toutes en nous, et acceptons ce que le Seigneur dit de nous, notre identité se révèlera de plus en plus, notre estime de nous-mêmes nous donnera d’être accomplie émotionnellement, psychiquement, spirituellement. Et cela jaillira de tout notre être. 

Dieu sait qui nous sommes, laissons-le-nous le révéler, faisons tomber les masques. S’il nous a créé ainsi c’est qu’il avait besoin de nous ainsi, et pas comme nous voulons être perçus par les autres. 

Nous sommes des personnes uniques, pas des robots conforment les uns aux autres. 

Psaume 39 

« Avant que tu sois tissé dans le ventre de ta mère, je te connaissais ». 

Romains 8 : 29-30 

« Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinées à être semblables à l’image de son Fils… » 

Nous n’avons rien à prouver pour être. Notre identité est ce nous sommes au plus profond de nous. Alors que nous acceptons cela, nous n’avons rien à prouver, nous sommes comme nous sommes avec nos qualités, nos faiblesses.  

Romains 8 : 15-17 me dit que je suis une enfant de Dieu 

Nous sommes saints, c’est un fait nous n’avons rien à prouver, rien à faire. Romains 1 : 7 

Esaïe 54 :10-11 

« Quand les montagnes s’éloigneraient, quand les collines chancelleraient, mon amour ne s’éloignera point de toi……… » 

Nous sommes aimés inconditionnellement. 

Nous avons de la valeur, même si nous étions tout seul sur terre, Jésus serait venu sur terre pour mourir pour moi. 

Esaïe 43 :4, Matthieu 10 : 30-31 

« Parce que tu as du prix à mes yeux, parce que tu es honoré et que je t’aime. » 

Mon identité je la découvre jour après jour, dans la Parole, alors que je me vois comme Dieu me voit. 

Pour Dieu je suis sa fille, son fils car lorsque j’ai accepté Jésus par la foi, c’est ce que je suis devenu. Lorsqu’Adam pécha il perdit sa filiation avec Dieu le père, son esprit qui le connectait à Dieu est mort et c’est la même chose pour moi, mais à la nouvelle naissance mon esprit est ressuscité, il s’est reconnecté avec le Père, et ma filiation est revenue. 

C’est un fait, une réalité je suis fille (fils) de Dieu. Cela a été accompli une fois pour toute à la croix. Je ne peux rien rajouté pour être accepté par Dieu. J’ai été scellé par le Saint esprit en Lui. 

Ephésiens 1 : 13 

« …En lui, vous avez cru et vous avez été scellés du Saint Esprit qui avait été promis. » 

Galates 3 : 26-27 

« Car vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus-Christ » 

Jésus a tout accompli, et le Saint Esprit l’atteste à mon esprit. 

Romains 8 : 14 

« Car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu » 

Je dois appliquer cette vérité dans ma vie, en rappelant à ma chair qu’elle est clouée à la croix. 

Il se peut que j’oublie cela et m’écarte à nouveau en écoutant ma chair plutôt que mon esprit, Dieu ne me rejette pas pour autant, il me suffit juste de venir devant lui, de m’humilier en sa présence en me repentant (Métanoeo en grec qui veut dire un changement de pensée, d’état d’esprit, reconsidérer) et Dieu me pardonnera. 

1 Jean 1 : 9 

« Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. » 

Se repentir c’est plus que dire désolé, mais c’est aussi une action, une décision de changer sa façon de penser, d’agir. 

En tant qu’enfant, souvent nos parents, les personnes en autorité nous ont modelés, façonnés. Nous sommes entrés dans le moule du monde, même si au fond il ne nous correspondait pas, nous voulions faire partie et ne pas être mis à l’écart. Les personnes pouvaient dire c’est bien le fils de son père, de sa mère etc… car nous avons pris certaines caractéristiques familiales qui nous ont façonnés. 

Jésus nous a dit : 

 Jean 14 :16 et 18 

« Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous. Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous. » 

 Jean 14 :26 

« Mais le consolateur, l’Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. » 

 Alors que je laisse le Saint Esprit m’enseigner les principes du Père, et que je m’applique à les mettre en pratique, je suis de plus en plus à Sa ressemblance. De plus en plus en connexion avec Lui. Je peux alors plus facilement me tenir en Sa présence. 

Je suis enfant de la promesse, libre en Lui, car je ne suis plus sous l’alliance du Sinaï qui me maintenait dans l’esclavage du péché », mais sous celle de Sion qui est la Jérusalem céleste, ma mère.  Je peux marcher selon l’Esprit qui est le gage de mon héritage. 

Ephésiens 1 :14 

« Lequel (le saint esprit) est un gage de notre héritage… » 

Non seulement je suis fils de Dieu, mais cette filiation a fait de moi un hériter de Dieu, cohéritiers de Christ. 

Ephésiens 1 :11 

« En lui, nous sommes aussi devenus héritiers… » 

Dans ces versets, vous pouvez voir le Père, le Fils et le Saint-Esprit tous impliqués dans cette relation avec nous, nous aidant à voir à la fois qui nous sommes vraiment et le potentiel qui existe en nous. Nous pouvons avoir et entretenir une relation avec eux   

En tant que fils de Dieu, nous avons également une responsabilité, nous sommes responsables de nos vies et des sphères d’influence qu’il a déjà attribuées à chacun d’entre nous, mais à mesure que nous grandissons, nous sommes appelés à nous engager dans de nouvelles responsabilités: prendre nos positions célestes de roi et de sacrificateurs. 

Nous avons une position royale, et une prêtrise, nous sommes une race élue. 

1 Pierre 2 :9 

« Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis. » 

Apocalypse 5 : 10 

« Tu as fait d'eux des rois et des sacrificateurs pour notre Dieu, et ils régneront sur la terre. » 

Nous avons l’autorité en Lui, nous sommes assis avec Lui dans les lieux célestes. Lorsque le roi donne un décret celui-ci s’accomplit. De même de notre bouche, nous devons proclamer ce que Dieu nous révèle dans notre temps d’intimité avec Lui et l’amener ainsi à réalisation sur terre. Ainsi la volonté de Dieu se réalise sur terre comme au ciel. 

Nous sommes des sacrificateurs, tout comme les sacrificateurs représentaient le peuple devant Dieu. Nous devons remplir notre fonction d'intercesseurs pour nos nations, nos églises, nos familles. Notre prière permet à Dieu d’agir sur terre. 

Je peux croire que je suis ce que les autres pensent de moi, ont fait de moi, ou je choisi de croire que j’ai été choisi, béni, adopté par Dieu, racheté, pardonné, scellé, aimé, sauvé, victorieux, que  je fais partie de la royauté, un sacrificateur. 

Ce que je crois déterminera mon identité car cela me façonnera jour après jour.

 

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10 décembre 2018

Jesus le pain de vie

Jésus le pain de vie

 

Matthieu 1 :21-23 ; Esaïe 7 :14 

Marie aura un fils et il s’appellera Emmanuel : Dieu avec nous. Joseph l’appela Jésus car il est celui qui sauvera son peuple.

D’après la coutume hébraïque, le nom défini un trait de caractère.

Ici Dieu se révèle, Il est descendu en Son fils vers l’humanité, pour résider avec elle.

Jésus le nom par lequel il est appelé désigne sa fonction, sa destinée. Il est venu pour donner, apporter le salut ce qui ne signifie pas seulement être sauvé de l’enfer pour aller un jour dans les cieux, mais être rendu complet, que notre esprit revive à nouveau et sois de nouveau un avec le Père comme le fut Jésus sur terre. Jean 10 :30 ; 17 :26

Nous retrouvons ces deux aspects dans Esaïe 9 :6

Un enfant nous est né parle de l’humanité de Jésus

Un fils nous est donné parle de l’aspect spirituel.

Dieu donna Son fils en faisant qu’il revêt notre humanité. Nous ne devons pas oublier cela lorsque nous lisons la vie de Jésus. Sur terre il n’était plus Dieu, ce qu’Il a vécu Il l’a vécu en tant qu’homme, humain. C’est un don de Sa part. C’est à nous de le recevoir.  Philippiens 2 :6

Jésus est devenu Dieu avec nous pour nous sauver, nous protéger, pourvoir à nos besoins.

Luc 2 : 6-24

Joseph et Marie (Miriam en hébreu) sont partis à Bethleem en Judée.

Beit => maison, lieu               Lechem => pain

Beit-lechem : Bethleem=> Maison du pain

Il n’est pas surprenant que Jésus soit né, lui le pain de vie dans la maison du pain. Il fut posé dans une mangeoire.

La mangeoire est un lieu où la nourriture est déposée pour les animaux.

Le pain est notre subsistance, c’est ce qui nous garde en vie, un besoin de vie, de survie.

Si nous n’avons rien d’autre que du pain, nous pourrons survivre.

Ce jour de la naissance de Jésus, non seulement Dieu nous montrait qu’Il était parmi nous, mais également qu’Il était notre subsistance, notre nourriture de tous les jours qui nous maintiendrait en vie.

Dieu est venu dans ce lieu pour que nous mangions de Lui. C’est que ce que les bergers ont trouvés. Jésus dans la mangeoire. Dieu ne s’est pas révélé à des gens importants, religieux, mais à des gens simples, travailleurs, digne de confiance, courageux. Les bergers étaient dans les champs la nuit veillant sur leur troupeau car c'était la période ou les agneaux naissaient. Ils devaient accueillir les agneaux pour s'assurer qu'ils étaient en bonne santé

Qui donc pouvait  le mieux accueillir la venue au monde de Jésus l'Agneau de Dieu, si ce n'est les bergers. Dieu veille aux moindres détails.  

La parole nous parle des mages qui sont venus voir Jésus, mais ce n’était pas à ce moment là comme je l’ai expliqué dans le message de la venue des mages. Il n’était pas trois non plus, et pas rois.

Jésus a quitté sa déité, Il s’est humilié en devenant comme nous, et par sa naissance à Bethléem ; Il nous dit je suis à la maison du pain, moi le pain de vie déposé dans une mangeoire pour que vous puissiez venir, être rassasié, avoir la vie pas une monotone mais celle en abondance.

Ma vie c’est l’amour, la présence du Père en vous. Régalez vous de Ma présence, faites de moi vos délices, votre repas de touts les jours.

Mais comment mangeons-nous de Lui ? lorsque nous l’acceptons dans notre vie et chaque jour en méditant Sa parole, la digérant en la laissant agir en nous, lorsque nous passons du temps en Sa présence.

A sa venue, Jésus s’est offert dans la mangeoire, dans la maison du pain. Lui de pain de vie et à la fin de Sa vie sur terre, Il nous dit de prendre ce qu’on appelle la sainte cène en mémoire de Lui. Là encore nous trouvons le pain. Le pain qui représente son corps et le vin son sang.

Jésus nous appelle sans cesse à souper avec Lui et Lui avec nous Apocalypse 3 :20

Ce passage est souvent utilisé pour l’évangélisation, Jésus vient et frappe à la porte car Il veut souper avec nous et nous avec Lui, mais si nous regardons bien, Il s’adresse à l’église, à des chrétiens.

Nous devons venir et communier, partager avec Lui. Non seulement Jésus vient à nous, à notre rencontre mais nous devons aussi aller à Sa rencontre.

Plus nous le faisons, plus nous avons Sa vie en nous. Plus nous passons du temps en Sa présence, que nous soupons avec Lui, mangeons sa parole, plus nous porterons du fruit, car elle sera plantée, enracinée en nous.

Jésus le pain de vie donné à l’humanité à Bethléem est la source de vie, en Sa présence, nous sommes complets. Nous sommes un avec le Père.

En cette période de célébration de Sa naissance, bien que cela n’a plus ou peu de signification pour les gens. Rappelons-nous, qu’Il est venu dans cette mangeoire, pour devenir notre pain de vie, notre salut nous rendant complet et qu’Il souhaite souper avec nous.

Voulons-nous souper avec Lui ? passer du temps avec Lui ?

 

 

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05 septembre 2018

L'intercession prophétique

L’intercession prophétique

 

L’intercession prophétique est une combinaison de la prière et du prophétique. Elle a son origine en Dieu, car elle est inspirée par le Saint Esprit

Elle s’exprime lorsque le Saint Esprit éveille notre esprit en nous donnant des écritures spécifiques pour que nous les utilisions dans la situation pour laquelle nous intercédons.

L’intercesseur sait attendre devant Dieu pour entendre Sa voix, pour cela il doit être rempli de l’esprit, avoir une relation intime avec Dieu.

Le Saint Esprit ôte le voile de nos yeux, nos oreilles, notre entendement, notre cœur pour que nous puissions percevoir la vérité de Dieu.

Pour cacher un manque de prière, de consécration, nous entendons : « je n’ai pas un ministère d’intercession, ce n’est pas mon appel ». Ceci est un mensonge de l’ennemi. Nous sommes tous appelés à être des intercesseurs mais nous ne répondons pas tous à cet appel.

 L’intercession est un style de vie pour chaque chrétien. Une disposition d’esprit qui reste connecté à Dieu 24h sur 24.

N’oublions pas ce qui est écrit dans :

 Ezéchiel 22 : 30

« Je cherche parmi eux un homme qui élève un mur, qui se tienne à la brèche devant moi en faveur du pays, afin que je ne le détruise pas ; mais je n'en trouve point. »

Psaume 115 :16

« Les cieux sont les cieux de l'Eternel, Mais il a donné la terre aux fils de l'homme. »

 La terre nous a été donnée et à moins que nous n’invitions Dieu pour qu’Il agisse sur terre dans Sa grâce et Sa miséricorde, Il ne le fera pas.

Pour développer l’intercession prophétique dans nos vies, nous devons déjà prier, si nous ne le faisons pas tous les jours, nous ne pourrons pas développer notre intimité avec Dieu.

La prière n’est pas que d’amener nos besoins, notre liste de requête, bien que cela fasse partie de la 1ère dimension de prière enseigner par Jésus à ses disciples (Luc 11) Notre père répond à nos besoins. Mais nous devons aller plus loin et développer un cœur à cœur, être l’ami de Dieu comme le furent Abraham, Moïse, David.

En tant qu’ami de Dieu qui est la deuxième dimension de prière et nous amène dans l’intercession, dans le conseil de Dieu, nous connaissons sa voix et savons ce que fait le maitre.

 Jean 15 : 15

« Je ne vous appelle plus serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai appris de mon Père. »

 Nous ne serons plus son serviteur, mais son ami, connaissant les secrets de Dieu, tout comme un ami sur terre confie à son ami son intimité, ses secrets. Dieu veut faire de même avec nous.

Nous devons pour cela nous focaliser sur Dieu et les autres, et non plus sur nous-mêmes, notre petit monde, notre petite personne. Nous devons être libre de l’opinion des autres, accepter, décider que notre vie est une vie de sainteté, de consécration. Nous ne devons plus être des chrétiens apathiques.

 La prière c’est parler à Dieu, l’intercession prophétique c’est déclarer sur terre ce que Dieu a dit sur un sujet.

Pour arriver à cette intercession, cela demande de la persévérance. Nous devons la développer dans notre vie. Dans un monde de l’instantané, la persévérance s’est estompée de nos vies car nous voulons une réponse maintenant, sinon nous capitulons.

 Un intercesseur tient jusqu’à la fin, il sait résister à l’abandon quand tout semble perdu, sans réponse. En tant qu’intercesseur, nous devons nous focaliser sur Lui, semer toute notre vie dans l’Esprit et ne pas laisser le monde, ses soucis nous submerger.

 L’intercession prophétique peut aussi surgir dans l’adoration.

L’adoration en Esprit et en vérité crée une atmosphère sur terre permettant au tribunal céleste d’agir selon les verdicts de Dieu pour qu’ils se réalisent sur terre. Dans l’adoration nous déclarons Sa gloire, Sa bonté, Sa passion, Sa sainteté, tout ce que qui le concerne, qui Il est et pas ce qu’il peut nous donner. En faisant ainsi, nos voix s’unissent à celles des cieux et nous donnons ainsi à Dieu le droit légal d’influencer la terre.

Le chant en langue est utile dans cette adoration car alors notre raisonnement, notre entendement est mis de côté et l’Esprit prend le dessus. Nous n’essayons plus de nous souvenir des paroles mais suivons la musique de l’Esprit.

Si vous ne chantez pas en langue, cela ne vous empêche pas d’adorer prophétiquement vous pouvez suivre la musique et laissez votre cœur parler, ou faire la la la sur la musique tant que vous vous focalisez sur Lui et non sur votre intellect, les paroles d’un chant.

 L’intercesseur est sensible à l’Esprit, à l’écoute de Dieu. Il sait reconnaitre ce que l’ennemi veut faire, il est la sentinelle de Dieu.

 Ezéchiel 3 : 17

« Fils de l'homme, je t'établis comme sentinelle sur la maison d'Israël. Tu écouteras la parole qui sortira de ma bouche, et tu les avertiras de ma part »

 Ezéchiel 33 : 7

 « Et toi, fils de l'homme, je t'ai établi comme sentinelle sur la maison d'Israël. Tu dois écouter la parole qui sort de ma bouche, et les avertir de ma part »

 Dieu veut faire de nous des sentinelles, c’est-à-dire des personnes qui voient les choses à l’avance concernant les tactiques de l’ennemi et agissent en conséquence pour les empêcher de se réaliser.

Lorsque nous intercédons, nous proclamons les verdicts de Dieu que l’Esprit rappelle à notre mémoire. Nous proclamons ce qui est acquis par Jésus à la croix, nous nous basons sur Lui et non nos capacités.

 Cela demande de la consécration, une intimité avec Dieu, et la connaissance de la parole, de la persévérance, et de la vigilance. Tout commence par la prière et se développe au fur et à mesure de notre intimité.

 Il est temps que des intercesseurs prophétiques se lèvent et proclament les décrets de Dieu entendu dans les cieux sur terre, amenant la destinée des nations, des gens, de leur famille en alignement avec celle prévue par Dieu depuis le commencement.

Le monde pourra alors changer et revenir en alignement avec ce que Dieu avait prévu au commencement.

Il est temps que l’Ecclésia de Dieu se lève et prenne sa place dans ce combat de la fin des temps au lieu de perdre ses forces à se combattre entre frères et sœurs en Christ.