Enseignements bibliques de Myriam Voisin

04 octobre 2017

Nos émotions

 Nos émotions

Avant toutes choses, Dieu nous a créées avec nos émotions, elles font parties de notre vie, de nous, de notre âme. (Volonté, émotions, intellect, => siège de la personnalité de la personne.)

Malheureusement nous entendons parfois ; que les émotions c’est pas bon, qu’elles font parties de l’âme et donc nous devons les faire taire, elles sont mauvaises et nous devons les réduire au silence.

D’un autre côté nous avons les personnes qui ne vivent qu’au travers de leurs émotions,

En réalité, nous devons laisser le St Esprit les transformer, ce n’est plus elles qui doivent nous gérer, nous contrôler, mais l’inverse. Si nous acceptons cela, nous serons bien avec nous-mêmes, équilibrée et pourrons être une aide pour les autres

Un autre point important est que les hommes ont aussi des émotions, ils sont sensibles mais gèrent cela différemment.

Ils pensent avant d’agir, contrairement à nous qui suivons nos émotions. L’un et l’autre aspect est bon tant qu’il est équilibré.

Nous sommes uniques, c’est ainsi que Dieu nous a créé, nous avons chacune une personnalité propre et elle comprend nos émotions

Dieu nous dit tu es la seule………. Il n’y en a pas d’autre que toi, prends soin de toi, nous ne sommes pas le clone de quelqu’un.

Nous refusons souvent de faire face à nos émotions. Mais acceptons d’être vulnérable, laissons Dieu nous parler.

Souvent nous avons peur que les gens nous voient comme nous sommes et nous portons un masque pour être accepté, nous devons le faire tomber une fois pour toutes et être vrai, nous ne plairons pas à tout le monde de toute façon, nous devons être vrai et plaire à Dieu. Si nous continuons à porter un masque, nous finirons par nous perdre.

L’abandon de ce masque ou ces masques, nous coûtera quelque chose, mais l’amour du père et la relation, la communion avec les autres qui ont fait la même chose compensera, car alors nous nous sentirons acceptée.

Vous est-il arrivés de penser et même de dire :

« Si je pouvais cesser de pleurer tout le temps, ne plus être si sensible, m’endurcir un peu. Si je pouvais faire cesser ce flot d’émotions qui me submergent. » Cela peut se faire, mais alors nous serons comme des robots qui n’éprouvent rien, ni joie, ni paix, ni amour… »

Nous essayons aussi de les faire taire, car nous voulons garder le contrôle, nous les anesthésions, mais elles se réveillent tout à coup et nous devenons irritables, frustrées, cela peut même nous mener à la dépression, aux ulcères, auto médication intensive, désordre du sommeil, de la nourriture, l’auto destruction. Mais parfois nous les faisons taire définitivement, et ne sommes plus en mesure de ressentir certaines choses.

Nos émotions sont souvent gérées par notre insécurité, notre peur de perdre le contrôle, notre manque d’estime de nous-mêmes, car nous ne savons pas qui nous sommes réellement, par la peur, par une hypersensibilité.

Ce don de Dieu, nos émotions sont emmêlées dans nos vies et au lieu d’être tournée vers les autres nos émotions nous submergent, nous étouffent et nous limitent.

 Nous devons identifier ces émotions, quand elles ont été tordues, emmêlées car Dieu nous a créé avec de bonnes émotions, elles doivent juste s’aligner avec Dieu.

1)      Elles ont été tordues dès Adam et Eve, mais elles peuvent être corrigées car Jésus est venu à notre secours, lorsqu’on l’a accepté, une nouvelle transaction s’est faite. Nos émotions données par Dieu, peuvent de nouveau être contrôlée par Lui. Tout le bon potentiel de nos émotions est possible. La source de nos mauvaises habitudes émotionnelles, nées déficientes non plus de raison d’être.

2)      Ces mauvaises émotions viennent également de tout ce que nous avons accumulé dans nos vies et la façon dont nous y répondons. Parfois nous ne comprenons pas pourquoi elles font surface mais cela peut provenir d’un système de défense, d’alarme pour nous protéger.

Demandons à Dieu de casser ces habitudes émotionnelles. 

Nous allons survoler quelques émotions que nous retrouvons souvent chez nous mesdames.

La manipulation.

Elle démontre souvent que nous ne nous sentons pas spéciale, nous n’acceptons pas non plus l’échec, nous voulons tout contrôler, recherchons la perfection.

Cessons d’utiliser nos émotions comme la colère, la culpabilité, la honte, etc…. Pour contrôler notre entourage et être le centre du monde.

La dévalorisation : Ce sentiment d’infériorité.

Nous nous sentons nulle, et nous nous renfermons. Cela vient souvent du fait d’avoir eu un père ou une mère indifférent.

Si nous attendons des autres pour nous sentir bien, nous n’aurons jamais une bonne image de nous-mêmes. Ne recherchons pas chez les autres ce que Dieu seul peut nous donner, en mettant notre attente sur les autres pour nous sentir bien, nous aurons de la colère, du ressentiment car ils ne nous satisferont pas. Seul Dieu peut nous satisfaire. Je dois me voir comme Dieu me voit.

Elle provient d’attente démesurées mise sur nous, par notre entourage et comme on ne peut y arriver on a des blocages, culpabilité, frustration.

Notre insécurité nourrit ce sentiment, nous pensons que nous sommes inférieurs que les autres sont mieux. Or nous sommes tous différent et c’est cette différence qui nous enrichit les unes les autres.

La comparaison

Nous la trouvons beaucoup chez les jeunes, par rapport à des stars, des mannequins, à l’image que le monde projette etc… Mais également dans le monde chrétien, lorsqu’on pense qu’un tel est plus spirituel, ou prie mieux, parle mieux, chante mieux…. et la colère, la dépression, l’amertume, la jalousie prennent le dessus car nous souffrons de ne pas être comme elles, mais nous oublions que nous sommes unique et que Dieu nous a créé ainsi dans un but bien précis.

La colère

C’est un mécanisme de défense, elle donne l’impression de contrôler ce qui est hors contrôle.

Nombres 20 :7-12

Moïse sous la colère désobéit à Dieu et cela lui couta d’entrer dans le pays promis.

Proverbes 16 :32

Celui qui est lent à la colère vaut mieux qu’un héros, et celui qui est maitre de lui-même que celui qui prend des villes.

La colère est une énergie, nous pouvons choisir de quelle façon l’utiliser. Elle n’est pas un péché sinon Jésus aurait péché et il était pur. Nous devons comme toutes les émotions savoir la dominer la comprendre, la gérer.

Un abus verbal est aussi néfaste qu’un abus physique. Il peut détruire une personne à vie. Elle fait souvent surface lorsqu’on n’obtient pas ce qu’on veut, nous perdons le contrôle, nous plaçons les choses avant les gens. Nous avons peur et notre insécurité nous pousse à la colère. Nous utilisons souvent cette émotion pour obtenir ce qu’on veut, car alors tout le monde s’efface devant nous.

Lorsque nous sommes en colère, prenons du temps, changeons de pièces si nécessaires et amenons là avant tout à Dieu, disons-lui ce que nous ressentons, faisons descendre la pression. Demandons-lui Sa sagesse pour garder ce qui est productif et laissons-lui ce qui est le résultat de mon orgueil et de mes blessures.

Au lieu d’être en colère contre les gens, soyez le contre l’esprit derrière eux qui manipule vos émotions ou la personne pour vous faire exploser.

 Allons-nous la laisser nous détruire, où allons-nous la contrôler par le Saint Esprit.

Ephésiens 4 : 26-27

Si vous vous mettez en colère, ne péchez point, que le soleil ne se couche pas sur votre colère et ne donnez pas accès au diable.

Dieu est un Dieu de colère mais pas comme nous le faisons, Sa colère n’est pas irritable, capricieuse, mais juste et nécessaire, elle n’explose pas, n’est pas hors contrôle.

La culpabilité.

C’est ce que nous ressentons lorsque nous violons les attentes que nous nous sommes imposées, ou celles que les autres ont mises sur nous, ou celles que l’on croit que Dieu a mis sur nous.

La culpabilité n’est pas mauvaise lorsqu’elle vient de Dieu, et nous y répondons par la repentance.

Je dois choisir ce que j’en fais. Vais-je l’accepter et y faire face, en demandant pardon à Dieu Ou je mets à nouveau le masque trouvant des excuses, échappatoires étouffant ce sentiment, cette émotion, en faisant du bien autour de moi, trouvant des distractions, et m’isolant des autres.

La culpabilité est un signe que notre conscience est vivante et que Dieu nous aime, que le Saint esprit agit en nous. Elle me dit que je fais quelque chose de mal.

Nous pouvons gérer cette émotion en gérant nos pensées, en acceptant nos limites, en nous fixant des objectifs à notre portée, en entretenant surtout notre intimité avec Dieu.

La Honte

Elle a vu le jour à la chute d’Adam et Eve, tout comme la peur. Ils ne se voyaient plus à l’image de Dieu (perdu leur identité) et ils se sont couverts et cachés (ils ont eu honte, culpabilisé, peur isoler) ils ont pris sur eux une autre identité.

Elle provoque une perte d’assurance (confusion, phobies, criantes, maniaque, perfectionnisme)

Elle entraine le repli sur soi même, (frustrations, angoisses, timidité, boulimie, anorexie)

Un transfert d’identité (ressembler à quelqu’un d’autre, acteur, vedette, ou une personne de notre entourage que nous aimons=

Refus complet d’identité entraine des déviations (travesti, homosexualité).

La honte m’isole des autres et me rends agressive, j’attaque avant d’être rejeté.

La honte me dit que je suis mauvaise, une erreur.

Elle a son origine dans beaucoup de choses. Elle peut provenir de ce que nous avons subi, de notre insécurité, du fait que nous ne savons pas qui nous sommes, de la peur du regard des autres, de l’échec.

La peur

Elle peut avoir ses racines dans notre vécu, des souvenirs difficiles qui nous ont traumatisés.

Elle peut aussi venir de choses que nous avons vus. Ou nous imaginons des choses qui alimente notre peur. Nous nous faisons des films en avance.

Parfois elle peut provenir du fait de ne pas se sentir à la hauteur, ne pas pouvoir répondre aux attentes de l’autre.

Oublions-le « Mais si je n’y arrive pas, mais si (oui mais) » Dieu nous demande seulement de répondre présent avec ce qu’on a et de lui faire confiance.

Faisons face une fois pour toute à la peur sinon elle va s’amplifier au point de nous paralyser.

Nos peurs, nos inquiétudes ne changerons pas le futur, mais elles nous volent notre présent, la joie de l’instant.

L’hypersensibilité

La sensibilité n’est pas mauvaise et c’est bon d’être sensible au monde qui nous entoure, cela montre que nous ne sommes pas durs, fermés. Mais elle ne doit pas être démesurée.

Nous pleurons sans cesse, nous portons le malheur du monde sur nos épaules, cette hypersensibilité, peut nous mener à la dépression.

La sensibilité lorsque nous la donnons à Dieu, nous donne d’être sensible à l’Esprit, d’avoir de la compassion, pour cela nous ne devons pas tuer nos émotions, mais les canaliser avec l’aide de Dieu.

Nous avons le droit de pleurer, mais pas sans cesse, sans raison apparente. Portons le fardeau que Dieu met en nous et non la misère du monde, sinon nous nous écroulerons et ne seront plus utile.

Nous devons avoir la compassion de Dieu en nous. Pour cela, nous devons être ouvert.

Dieu m’a non seulement donné mes émotions, mais il m’a également donné ma volonté, les deux aspects font partie de mon âme.

Si nous voulons faire le tri dans les placards de nos âmes, mettre chaque chose à leur place, nous ne pouvons le faire qu’avec l’aide du Saint Esprit.

Demandez-lui de vous révéler ce qui est en vous qui est derrière cette émotion afin de l’amener à la croix et que vous soyez rendu accompli en lui, complète

Je ne parle pas de faire de l’introspection, du nombrilisme car cela nous mènera à rien mais demandons au Saint Esprit pourquoi je réagis comme cela, et donnons-lui la racine de notre réaction.

 Nous pouvons aussi parfois avoir besoin de l’’aide de quelqu’un de confiance, pour nous soutenir et prier avec nous (pas pour nous).

Pour gérer mes émotions nous devons :

  1.  Accepter qu’à la base elles sont bonnes et données par Dieu, elles font parties de moi.  Nous sommes humaines et cela signifie que nous souffrirons, nous pensons faussement que si nous refusons de ressentir les choses, nous ne serons pas blessées c’est un mensonge et nous construisons un mur de protection et nous nous focalisons nouveau sur nous-mêmes
  2.  Décider que nos émotions ne vont plus nous contrôler.
  3.   Nous devons nous discipliner  Les émotions ne sont pas plus fortes que notre volonté, nous pouvons les contrôler.
  4.   N’écoutons pas nos mensonges formés dans nos pensées, nous pouvons changer notre façon de penser, nous devons vivre non pas d’après ce que les gens pensent de nous mais selon ce que Dieu pense de nous
  5.    Décidons de ne plus nous trouver d’excuse à nos réactions et faisons-y face.
  6.    Laissons Dieu avoir le contrôle, car de toute façon il sait comment nous sommes, il nous connait mieux que nous. 


05 juillet 2017

le ministère de la femme

Le ministère de la femme dans l’Eglise

 

Ce sujet est très controversé alors que la parole est claire si nous voulons prendre le temps de l’étudier dans l’hébreu, le grec et surtout dans son contexte.

La question qui est souvent posé est la suivante : La femme peut-elle avoir un ministère de prophète, de pasteur, d’évangéliste, d’enseignante, d’apôtre. Un ministère d’autorité.

C’est ce que nous allons découvrir tout au long de cette étude.

Une des raisons pour laquelle l’autorité de la femme n’est pas acceptée, vient de versets mal interprétés dans la Parole de Dieu, car pris hors contexte, et à la lettre.

Une mauvaise interprétation de genèse a fait que la femme s’est trouvée assujetti à l’homme, reconnu coupable de péché et même pour certains milieux la femme est née pécheresse et donc maudite. Elle ne peut donc rien faire d’autre que de s’occuper des enfants et se taire.

Ceci est faux, comme nous allons le voir.

Genèse 1 :27-28

« Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et assujettissez-la ; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre. »

Adam et Eve avaient l’autorité dans le jardin, si cela n’était pas le cas pour la femme, Dieu aurait parlé à Adam seul, et lui aurait donné à lui seul d’assujettir et de dominer sur la création.

Psaume 8 : 6

« Tu lui as donné la domination sur les œuvres de tes mains, tu as tout mis sous ses pieds »

Ici il est également parlé de l’homme, des fils de l’homme, dans le terme c’est La race humaine, mâle et femelle.

Les deux ont reçu l’autorité dès la création.

Malachie 3 :6

Dieu ne change pas, aussi je ne vois pas comment il peut avoir donné l’autorité à la femme dans la genèse pour la reprendre plus tard.

Dieu a fait d’Eve une aide semblable à Adam. Le mot aide est le même mot trouvé dans Psaume 70 :6.

L’aide : quelqu’un qui soutient, un appui, quelqu’un qui entoure.

Il n’y avait aucun souci dans le jardin, l’homme et la femme était égaux, ils étaient complémentaires. Pourtant tout changea lorsqu’ils péchèrent.

Un point important également à noter est que c’est par Adam que le péché est entré, c’est ce que nous dit la Bible. Elle ne dit pas par une femme.

Romains 5 :12-15-17-19

« C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde et par le péché la mort … ; Mais il n’en est pas du don gratuit comme de l’offense ; car si par l’offense d’un seul il en est beaucoup qui sont morts… ; Car comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs… »

Qui reçut le commandement directement de Dieu de ne pas manger de l’arbre, ce fut Adam. Eve n’était pas encore créé.

Eve l’a surement reçu de la part d’Adam. Ce dernier lui a probablement dit ce que Dieu lui avait commandé, mais pas textuellement comme Dieu l’a dit, nous le voyons à la façon dont elle répond au serpent.

Genèse 3 :3

Dieu n’a jamais dit de ne pas toucher à l’arbre, mais de ne pas en manger. Elle a rajouté des mots. Ainsi la porte fut ouverte pour l’ennemi.

Les 2 ont péchés.

Lorsque Dieu leur demande pourquoi ils ont péché, la femme reconnait avoir été séduite, alors que le mari lui rejette la faute sur la femme et sur Dieu.

Adam a péché délibérément, alors que la femme se fut par séduction. 1 Timothée 2 :13

Adam était à côté d’elle quand le péché s’est produit, il aurait dû la protéger, exercer l’autorité et la domination qu’il avait pour l’empêcher de péché, mais au lieu de cela il choisit volontairement de péché.

Suite à cela le jugement est tombé. Et de ce jugement, les hommes en ont fait un commandement, alors que ce n’est que la conséquence du péché.

Tes désirs se porteront vers ton mari et ton mari dominera sur toi. Cela ne parle pas de désirs sexuels, mais le terme est se tourner vers, courir vers.

A cause de ce passage, on fait dire à la Parole de Dieu ce qu’elle ne dit pas. On déclare la femme inférieure, maudite.

Ni l’homme ni la femme ne furent maudits dans ce jugement.

La conséquence du péché fait que le mari dominera sur l’épouse, mais cette dernière se tournera vers lui, désirera être avec lui.

Depuis la promesse de Dieu à Eve que la femme restaurera par sa descendance la relation avec Dieu, Satan a tout fait pour la faire taire, l’opprimer et ceci depuis des siècles. Il ne veut pas que la vie sorte de la bouche des femmes.

Dans certains milieux religieux la femme peut parler dans des réunions la semaine ou à l’école du dimanche, elle enseigne les enfants qui sont les futurs leaders de demain mais pas le dimanche à l’église. Ceci va à l’encontre des versets qu’ils avancent pour faire taire la femme. Verset prit hors contexte. Ceci depuis le 2ème et 3ème siècles

Ce que Paul dit dans Corinthe est simplement une réponse au sujet des choses dont les corinthiens ont demandé l’avis à Paul (1 corinthiens 7 : 1) Le souci est que nous lisons la bible par chapitre et verset mais à la base il n’y a pas de chapitre ni de verset tout se suit.

1 Corinthiens 14 : 34-35

Ce verset prit à la lettre est contraire aux autres paroles de Paul, de Joël, et à Pierre car si nous lisons les chapitres 11-12 de Corinthe, elles prophétisaient. Dans Joël il est dit que Dieu répandra son esprit sur toutes chairs les jeunes gens et jeunes filles prophétiseront. Et dans Actes 2 à la pentecôte, il est dit par Pierre que l’esprit est répandue sur les serviteurs et les servantes et qu’ils prophétisaient, pas seulement les hommes mais aussi les femmes.

Pour prophétiser, il faut parler ; et si la femme doit se taire dans l’assemblée, elle ne peut plus prier, chanter, adorer, prophétiser, ni enseigner l’école du dimanche.

Si les femmes doivent interroger leur mari, qu’arrive-t-il à celles qui sont veuves, célibataires ou même dont le mari n’est pas chrétien, et les jeunes filles.

Lorsqu’il est parlé de se taire le terme en grec a pour sens qu’elle se calme, prête attention à la personne qui parle. Rappelons-nous que ces femmes d’après leur culture n’étaient pas cultivées, éduquées, elles n’avaient pas non plus le droit d’être parmi les hommes, leur présence dans les assemblées parmi les hommes étaient contraires à ce qui se passait dans les religions de cette époque. Dans les synagogues les femmes sont séparées de l’homme car ces derniers respectent le Talmud qui est la tradition des anciens dont Jésus parle et contre laquelle il se lève. Le Talmud considère que la femme n’a pas sa place au milieu des hommes pour adorer Dieu, qu’elle est inférieure à l’homme.

Les femmes de Corinthe s’enorgueillissaient de pouvoir parler en langues, de prophétiser et tout comme une personne qui découvre une liberté nouvelle, elles devaient être dirigées c’est ce que Paul a fait en leur donnant un conseil sur la façon de se comporter dans les assemblées, car elles faisaient comme elles ont toujours fait lorsqu’elles se réunissaient. Elles faisaient beaucoup de bruit et amenaient le désordre.

Il leur demandait de rester tranquille et d’écouter la personne qui parlait.  

Dans le texte original la phrase mais qu’elles soient soumises n’existent pas. Il a été rajouté pour faire comprendre que la femme doit avoir cette attitude volontaire d’écouter celui qui parle. Mais les hommes l’ont pris comme une soumission, qu’elles doivent faire ce qu’ils disent et ne pas se rebeller.

La loi de Dieu ne dit pas à la femme de se taire et de se soumettre, nous l’avons vu dans Genèse les deux sont égaux, mais le Talmud la loi des hommes l’enseigne. Pour le Talmud la femme est maudite.

C’est de cette loi que parle Paul la loi du Talmud qui avait pris la place des commandements de Dieu.  C’est la tradition des anciens Matthieu 15 :2

Dans ces nouvelles églises, il y avait les juifs qui voulaient que les chrétiens respectent le Talmud, Paul avait dû aller à Jérusalem pour régler ces problèmes. Il demande ici aux corinthiens questionnez-vous mes instructions, j’ai dit que la femme pouvait prophétiser.

Il vient rectifier la situation à cause des juifs qui veulent imposer le talmud.

Dans Tites 1 :14 ; il avertit les nouvelles églises qu’elles ne s’attachent pas aux fables judaïques.

C’est malheureusement ce qui se passe dans certains milieux, mettant la femme sous un joug. Alors que la vérité affranchi la personne.

Un autre passage utilisé pour garder la femme dans le silence et l’empêcher d’entrer dans un ministère.

1 Timothée 2 :11-14

Dans ce passage Paul parle à des femmes qui d’après leur culture se sentaient supérieures à l’homme.

Elles voulaient prendre autorité sur l’homme, en fait elles amenaient dans l’église ce qu’elles faisaient lorsqu’elles adoraient la déesse diane. Elles voulaient usurper la place de l’homme, la prendre par la force.

Ici Paul dit à la femme qu’elle ne peut pas enseigner car à cette époque il y avait peu de femmes instruites, aussi avant d’enseigner elle devait apprendre (et non écouter) la Parole tranquillement, paisiblement.

Paul n’interdit pas à la femme d’être une enseignante sinon il se contredit dans Colossiens 3 :16 lorsqu’il dit enseigner vous les uns les autres, dans certaines versions c’est instruisez-vous.

Luc 10 : 38-42.

Nous voyons Marie, sœur de Marthe, assise aux pieds de Jésus. Sa position est celle adoptée habituellement par tout disciple en formation auprès d’un maître.

 Ici, le Maître c’est Jésus. Elle est installée comme une disciple, fort probablement pour recevoir l’instruction nécessaire à la transmission du message de Jésus. Et Jésus l’instruit comme il le fait pour tout autre disciple.

La femme peut-elle avoir un ministère public d’autorité, la réponse est oui.

Nous avons de nombreux exemples de femmes qui ont eu un ministère d’autorité dans la Bible. Il n’y avait pas que Déborah.

Miriam : La sœur de Moïse, Exode 15 :20 était prophétesse et reconnue leader du peuple au même rang qu’Aaron et Moïse Michée 6 :4

 Hulda : Femme d’un fonctionnaire de Jérusalem était prophétesse ; le roi Josias envoya un messager pour la consulter alors qu’il y avait un prophète à    cette époque. 2 rois 22 :15- 22 ;  2 chroniques 34.

Déborah : Femme de Lappidoth Juges 4 :4 était prophétesse et juge sur Israël

Anne : Fille de Phanuel au temple Luc 2 :36 était prophétesse

Les 4 filles de l’évangéliste Philippe Actes 21 :9 étaient prophétesses

Kyria : L’élue en charge de sa maison 2 Jean 1

Lydie : Fondatrice de la communauté chrétienne de Philippes, pasteur de son groupe maison Actes 16 :13-15. C’est elle qui recevait dans sa maison.

Phoebé : Bras droit de Paul ministre diaconesse de l’église de Cenchrée, elle prêchait  Romains 16 : 2

Priscilla : Femme d’Aquilas, collaboratrice avec son mari de Paul à Corinthe puis à Ephèse,  1 corinthiens 16 :19 ; Romains 16 :3. 2 Timothée 4 :19  ils accueillent Paul dans leur maison qui servait de lieu de réunion Actes 18 :29 . Ils deviennent missionnaires car ils accompagnent Paul à Ephèse. Ils reprennent Apollos en lui enseignant les voies de Dieu ; c’est les deux qui le font. Donc Priscilla est à la fois une missionnaire, une enseignante et pasteure.

Les messagères de bonnes nouvelles Psaume 68 :12 sont une grande armée, l’armée va au combat et nous voyons qu’elles font fuir les rois, elles ont donc l’autorité.

 Marie de Magdala : Fut la 1ère après la résurrection à apporter la bonne nouvelle aux disciples.  Marc 16 :1

La samaritaine : Parla à son village de Jésus. Jean 4 :1-30, c’est une évangéliste   

Evodie et Syntyche ont combattu pour l'Evangile avec Paul et ses compagnons, comment pouvaient elles le faire sans autorité. Philippiens 4 :2-3

Nous voyons donc que la femme peut exercer un ministère d’autorité que ce soit dans l’ancienne comme dans la nouvelle alliance.

Dans l’Eglise, le corps de Christ, il n’y a plus d’inégalité, nous nous retrouvons dans le même état avant le jugement de Dieu ; cette égalité fut retrouvée lors de notre salut en Christ.  Galates 3 :28, et nous avons la domination et l’autorité.

Pour Dieu il n’y a pas de distinction, seuls les hommes la font. 

03 avril 2017

Exode 14:13-14

 

Exode 14 :13-14

 

Israël a quitté l’Egypte, laissant derrière 400 ans de captivité. La présence de Dieu est avec eux de nuit comme de jour.

La colonne de feu la nuit pour les guider mais aussi les protéger du froid du désert, et de nuée pour les protéger de la chaleur le jour et les guider.

Il était dans le désert, mais l’environnement ne pouvait les atteindre, Dieu était avec eux.

Puis surgit le premier obstacle dans leur marche. Là, le peuple d’Israël oublie que Dieu est là et commence à se lamenter.

Dieu était toujours avec eux, mais le peuple ne voyait plus que l’obstacle la mer rouge.

Comment allait-il passer ? il s’est focalisé dessus et en a oublié tout le reste. Il n’avait plus de vision d’avenir, si ce n’est celle de mourir.  Il a fait ce que nous faisons tous, il a regardé en arrière, là il a été pris de frayeur.

Nous faisons la même chose, la présence de Dieu est avec et en nous, mais nous nous focalisons sur la difficulté, la situation dans laquelle nous sommes, cela nous semble être comme la mer rouge, on ne voit pas comment la traverser et nous regardons en arrière, car humainement cela nous semble insurmontable, nous laissons la crainte, la peur, prendre le dessus.

Pourtant Dieu nous a dit : " Quiconque met la main à la charrue, et regarde en arrière, n'est pas propre au royaume de Dieu." Luc 9 ;62

"Frères, je ne pense pas l’avoir saisi ; mais je fais une chose : oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant" Philippiens 3 :13  

Là le peuple d’Israël tout comme nous, ne pouvait se porter vers l’avant car il n’avait plus de vision. La seule chose qu’il voyait était la mer rouge.

En regardant en arrière tout ce qu’il a vu c’est les égyptiens, il avait de quoi avoir peur, il savait qu’il allait périr, il s’est souvenu de ce qu’il a vécu pendant 400 ans de servitude.

Il s’est senti piégé et s’en est pris à Dieu et à Moïse.

Nous faisons pareil, lorsque nous ne voyons pas de solution à notre situation, nous nous tournons contre Dieu : Mais pourquoi, il me répond pas, pourquoi je traverse cela… Nous nous focalisons sur la situation et non sur Dieu. 

Moïse va leur donner le moyen de sortir de la situation, c’est le même pour nous aujourd’hui.

  • Ne craignez rien : cessez d’avoi peur, ne permettez pas à votre tendance humaine de vous entrainer dans la peur.Ne laissez pas la peur vous contrôler nous empêchant de voir l’intervention de Dieu. En d’autres mots, ayez foi, ne regardez pas aux circonstances mais au maitre des circonstances.

 

  • Restez en place : Soyez ferme, vigilants ; Ne commencez pas à vous agiter, cherchant à trouver un moyen de vous sortir par vos propres forces de votre situation. Positionnez-vous sur votre choix et n’en bouger plus.

 

  • Regardez la délivrance : Vous verrez comment Dieu vous délivrera. 

 

  • Gardez le silence : Calmez-vous vous-mêmes, ne ressassez pas, ne murmurez pas mais attendez calmement la délivrance de Dieu.

Nous devons nous positionner, choisir de ne pas regarder aux circonstances de la vie, à nos difficultés, nos problèmes. Parfois ce n’est pas facile car il nous paraisse immense, il nous submerge souvent c’est parce que nous les voyons plus grand qu’ils ne sont en réalité.

 

Refusons de regarder en arrière, mais regardons à Dieu, à sa délivrance, calmons-nous et gardons silence, ce qui est difficile car souvent nous sommes stressés car la peur a engendré le stress en nous, d’où le fait que nous devons nous calmer. Dans cet état, nous nous en prenons à notre entourage, nous murmurons et laissons le champ libre à l’ennemi.

Si nous faisons comme Moïse l’a dit à Israël, nous aurons la mer rouge qui s’ouvrira, notre vision, notre futur s’ouvrira devant nous, nous n’aurons plus à regarder en arrière

Le combat devient celui de Dieu. C’est une promesse qu’Il a donnée : Il combattra pour nous et nous n’aurons plus à craindre les égyptiens, nous ne les verrons lus. Pour nous c’est la situation que nous traversons, ce que nous avons vécu, ne nous rattrapera pas car le combat est celui de Dieu.

La mer rouge s’est ouverte pour Israël, mais refermée sur les Egyptiens. Elle a formé une muraille à droite et à gauche.  Rien ne pouvait les atteindre ce qui réduisait leur vision est devenu un mur de protection.

Face aux situations que nous traversons, positionnons-nous, calmons-nous, regardons à Dieu et non aux circonstances, nous le verrons alors intervenir.

Ne laissons pas la peur nous guider mais mettons en pratique ces conseils de Moïse pour notre vie. 

 

 

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13 mars 2017

Luc 1:38- Actes 2

Luc 1 :38 - Actes 2

 

Quel rapport entre ces deux passages ?

Les deux parlent de la puissance de l’Esprit.

  • Celle qui couvrit Miryam (Marie)
  • Celle que reçurent les disciples.

Pourquoi Miryam, car c’était une jeune fille juive, et Marie est la traduction de ce prénom.

Elle avait un avenir tout tracé, fiancée Joseph, elle n’avait pas besoin de se soucier de quoi que ce soit si ce n’’est de se préparer pour son mariage.

Elle avait trouvé grâce aux yeux de Dieu, ce qui nous montre qu’elle avait un cœur pur.

Sa réponse à la venue de l’ange est celle que nous devrions avoir : « je suis la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon Ta parole. »

Le terme servante n’est pas comme nous l’entendons aujourd’hui, quelqu’un qui est employé de maison, mais il signifie esclave.

Un esclave n’a aucun droit, il appartient au maitre, il est sans réputation, il est sous l’autorité absolu de son maitre, il dépend de lui.

Elle savait que tout venait de Dieu, elle n’était que son esclave, pour cette raison elle pouvait dire qu’il me soit fait selon Ta parole. Elle dépendait du maitre.

Elle était humble, elle ne regarda pas à son futur. Elle était prête à payer le prix d’être incomprise, moquée, sa réputation ruinée, sa famille allait peut-être la renier et Joseph son fiancé allait la répudier car les fiançailles signifiaient qu’ils étaient mis à part l’un pour l’autre c’est comme s’ils étaient mariés. Peut-être allait-elle être lapidée car elle avait été avec un homme sans être mariée, qui allait croire qu’elle était enceinte de Dieu. Elle serait marquée comme une femme de mauvaise vie, mise au banc des prostituées.

Elle accepta tout cela.

Ce n’était pas un choix qu’elle faisait en secret car au fil des jours il serait révélé, elle ne pourrait pas cacher son état.

Sa position était claire, Je suis esclave du Seigneur. Il peut faire de moi ce qu’Il veut, je ne m’appartiens pas.

Souvent c’est ce que nous oublions, dès l’instant où nous avons dit oui, nous sommes devenus esclaves de Dieu, nous ne nous appartenons plus. Il nous a racheté par le sang précieux de Son Fils. Parfois nous disons oui qu’il soit fait selon Ta parole, puis nous commençons à compter le prix que cela va nous coûter et nous reprenons notre vie en main, faisant marche arrière.

Miryam était soumise à Dieu et fut couverte par le Saint Esprit, elle put accomplir ainsi le plan de Dieu pour l’humanité.

Sa position ne fut pas confortable pour elle. Non seulement elle allait faire face aux regards extérieurs, mais tout allait changer en elle. Son corps allait se transformer, sa position allait devenir de plus en plus évidente et lourde à porter, jusqu’à la délivrance, la naissance du sauveur.

Un simple oui allait non seulement bouleverser sa vie, mais également celle de l’humanité

Dieu nous donne une vision, un projet pour lequel nous avons dit oui parfois sur le coup de l‘émotion, et cela devient lourd à porter et nous abandonnons, le projet, la vision a été avorté. Cela a des conséquences non seulement sur notre vie, nous sentons un vide, une tristesse mais les conséquences sont plus grandes pour le monde qui nous entoure, l’humanité.

Vous me direz : Dieu lèvera quelqu’un d’autre., Peut être bien mais son plan était au travers de vous, car vous aviez tout pour le mener à bien. Rappelez-vous nous sommes unique ce que je peux amener à quelqu’un personne d’autre ne peut L’apporter.

Allons jusqu’au bout, nous rappelant que nous sommes esclaves et il nous donnera la force de l’amener à maturité.

Romains 8 : 26-27

« De même aussi l’Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables. »

Reconnaissons notre position en Lui, nous ne nous appartenons plus, nous devons nous humilier devant Lui, notre futur lui appartient et doit être conduit par Lui.

Nous serons incompris, persécutés, notre réputation sera souillée, mais continuons d’avancer, amener à terme le plan de Dieu. Matthieu 5 : 11 ;   Matthieu 10 : 22 ,     Luc 21 : 12 ; Jean 15 :20 ;  Jésus nous a averti de cela.

Malheureusement cela ne viendra pas que du monde, mais de nos proches, du monde religieux, de ceux qui ne voudront pas payer le prix. Nous serons considérés comme des fanatiques, certains diront même que nous agissons sous l’influence satanique, que nous faisons de l’occultisme pour avoir la puissance.

Etes-vous prêt à cela comme le fut Miryam Sa réponse peut-elle être la nôtre ? Miryam était soumise que nous soyons possédé par le Saint Esprit chaque matin.

Actes 2

Les disciples ont également répondu oui, mais certains ne l’ont pas fait. Sur les 500 que Jésus a nourri, seul 120 sont restés. Dans Jean 20 :22, « après ces paroles, il souffla sur eux, et leur dit : Recevez le Saint Esprit. » Ils avaient reçu le Saint Esprit et pouvaient pardonner les péchés, mais ils n’avaient pas la puissance pour être témoin. Ils étaient dans la crainte, Jésus leur donna la commission « je vous envoi » et resta avec eux 40 jours. Puis il leur dit vous recevrez la puissance, c’est ce qu’ils ont reçu à la pentecôte, la puissance pour faire d’eux des témoins.

Ils étaient dans la chambre haute comme d’ordinaire. C’était devenu une habitude chez eux. Ils auraient pourtant dû être au temple car c’était le jour de Shavou’ot, la pentecôte, mais ils étaient dans la chambre haute, ils attendaient la puissance.

Nous devons nous attendre à la puissance de l’Esprit, c’est Lui qui a accompli les miracles, au travers de l’Eglise primitive.

Ayons ce temps devant Dieu dans l’humilité, faisant mourir notre chair car nous savons que nous sommes esclaves du maitre. C’est ce que nous sommes devenus à la nouvelle naissance.

Les disciples ont marché avec Jésus, puis ils ont reçu l’Esprit et enfin la puissance pour être des témoins, mais là encore c’est pour les autres pas pour eux-mêmes

Posons-nous la question : Pourquoi je veux cette puissance ?

Pour être reconnu, avoir un nom, ou pour que la gloire de Dieu se manifeste. Dieu mettra sa gloire dans des vases vides, prêt à lui ouvrir leur cœur, sachant que sans Lui, ils ne sont rien.

Tant de ministère veulent la puissance, mais c’est en réalité pour se bâtir un empire et à un moment dans leurs vies, ils ne se sont plus soumis à Dieu, ils ne sont plus serviteurs au contraire, ils veulent qu’on les serve. La gloire s’est retirée mais ils continuent dans ce qu’ils savent faire. La shékinah n’est plus là car ‘est devenu un business, un spectacle.

Nous pouvons reconnaitre ces ministères en regardant au fruit, voyons-nous Jésus en eux car c’est plus important que n’importe quel miracle. Seul Jésus demeure

Reconnaissons qui nous sommes, où nous en sommes et répandons nos cœurs devant Lui afin d’être un vase vide qui a besoin d’être rempli de Sa présence, de Sa puissance

Il nous arrivera tout comme pour les disciples d’échouer par peur, à cause de l’incompréhension, la crucifixion de notre réputation.  Ces choses prendront le dessus et nous penserons « mais Seigneur tu m’as envoyé, tu m’as dit de faire cela, et vois ce qui m’arrive, tu m’as abandonné… » Rappelons nous, nous sommes en chemin et tout comme les disciples qui avaient reçu la puissance à la pentecôte, demandons Lui également l’assurance, la hardiesse et reconnaissons que c’est Lui qui étend Sa main, que ce n’est pas nous qui agissons mais lui.

Actes 4 : 29-31 

 « Et maintenant, Seigneur, vois leurs menaces, et donne à tes serviteurs d’annoncer ta parole avec une pleine assurance, en étendant ta main pour qu’il se fasse des guérisons, des miracles, des prodiges, par le nom de ton saint serviteur Jésus. Quand ils eurent prié, le lieu où ils étaient assemblés trembla ; ils furent tous remplis du Saint- Esprit, et ils annonçaient la parole de Dieu avec assurance. » 

Là de nouveau Le Saint Esprit est venu sur eux. Pourtant ils l’avaient reçu lorsque Jésus était avec eux, puis à la pentecôte. Mais leur chair avait pris le dessus, la peur, la crainte…Le baptême du Saint Esprit n’est pas une fin en soi, l’Esprit doit être renouvelé constamment en nous.

Nous devons choisir à chaque instant de quel côté nous voulons aller, suivre les autres, le monde religieux qui avaient interdit aux disciples de parler de Jésus ou bien de suivre Dieu. Notre oui est un choix journalier.

Apprenons à déchirer le voile de notre cœur devant Lui, à nous humilier, reconnaissons que nous sommes esclaves, abandonnons tout ce que nous avons fait ou faisons dans le ministère, dans notre vie de croyant et disons comme Miryam, « Je suis l’esclave du Seigneur, qu’il me soit fait selon ta parole » et comme les disciples « Donne nous d’annoncer ta parole avec une pleine assurance en étendant Ta main. »

 

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15 janvier 2017

5 principes pour étudier la Bible

 

la parole est lumière

 

5 Principes pour étudier la Bible

 

Nous devons être des disciples de Jésus et pour cela nous devons savoir étudier la Bible.

Il y a au moins 5 principes pour l’étudier. Nous ne pourrons peut-être pas tous les appliquer mais nous devons étudier la Bible, et pratiquer au moins le dernier

  1.  Interprétation littérale
  2. Les écritures doivent prouver les écritures
  3. Réconcilier toutes les contradictions dans la Bible
  4. Les prophéties à deux accomplissements (signification)
  5. Le contexte

 l. L’interprétation littérale

Si la bible dit tu ne tueras point, elle veut dire tu ne tueras point. Ne cherchons pas à toujours trouver une révélation cachée, car il n’y en a pas forcément.

Lisons la Bible premièrement de façon littérale. S’il y a une révélation derrière le Saint Esprit nous le montreras.

2. Les écritures se prouvent entre elles

Nous devons croiser les références ne pas prendre un verset hors contexte, car alors nous tomberons dans l’erreur en ayant une mauvaise interprétation. Nous devons trouver un lien entre les versets.

Ex : Matthieu 2 : 1-3 et Nombres 24 :17

Les mages venaient de Babylone et peut être que Daniel avait parlé à leurs pères qui leur parlèrent à leur tour de cet astre.

Cette étoile est l’étoile messianique.

Dans Nombre Dieu utilisa Balaam, un faux prophète (il a bien utiliser un âne)

Dans l’ancien testament, l’Esprit venait sur les personnes et elles prophétisaient, maintenant il est en nous depuis la pentecôte

Lorsqu’on entend une personne prendre un verset hors contexte et en faire un sermon sans prendre un autre passage, il y a de grandes chances que cela ne soit pas correcte.

3. Réconcilier les contractions dans la Bible

Exemple Exode 12 : 41 et Actes 7 : 6

Dans l’un il est mentionné que le peuple resta 430 ans en Egypte et dans l’autre qu’il fut maltraité 400 ans en Egypte.

Apparemment cela semble contradictoire mais non il suffit de regarder dans le contexte et dans l’histoire.

Israël alla en Egypte rejoindre Joseph et resta là-bas en paix jusqu’à ce qu’un nouveau pharaon ne prenne le pouvoir, et l’a il fut dans l’esclavage pendant 400 ans.

Les deux périodes forment 430 ans.

Nous devons savoir comment répondre à des personnes qui utiliseront ces contradictions pour nous faire croire que la Bible n’est pas le livre inspiré de Dieu et n’est qu’une fable.

4. Les prophéties à deux temps

Ex : Joël 2 : 28-29

Dieu dit qu’Il répandra son Esprit sur toute chair ; vos fils et vos filles ….

Actes 2 voit une partie de l’accomplissement de cette prophétie, mais cette dernière n’est pas complètement accomplie car il n’y avait que les 120, hors dans Joël il dit sur toute chair. Cette prophétie s’accomplira complètement au dernier réveil.

5. Le contexte.

Ce principe est le plus important, même si n’arrivons pas à appliquer les autres, ce dernier doit l’être absolument.

Le contexte est ce qui est écrit avant et après le verset que nous prenons. Si nous le prenons hors contexte nous pouvons lui faire dire ce que nous voulons.

Ex : 1 Corinthiens 10 :23

Tout est permis :

Donc on fait ce que l’on veut mais si on le lit dans le contexte ce passage du verset. Le contexte est en rapport à la nourriture, à la coupe du Seigneur. Nous ne devons pas chercher notre propre intérêt et devenir une pierre d’achoppement pour les autres.

Lorsque nous lisons une épitre considérons à qui elle est adressée, la culture etc… et qui l’a écrite.

Malheureusement nous avons notre propre théologie et bien souvent nous cherchons des passages de la Bible que nous prenons hors contexte pour la renforcer. Bien souvent lorsque nous lisons la Bible, nos pensées vont renforcer notre théologie. Pour cette raison nous devons toujours regarder dans le contexte et demander au Saint Esprit de nous guider, nous enseigner.

Sinon c’est comme si nous mettions une fléchette dans le mur et tracions la cible tout autour, ensuite nous montrons à notre entourage que nous mettons dans le mille.

Il vaut mieux à la limite lire quelques versets et vraiment les étudier que des chapitres entiers sans rien y comprendre.

Un autre exemple prit hors contexte est le passage :

Psaume 105 : 15  et 1 Chronique 16 :22

« Ne touchez pas à mes oints, ne faites pas de mal à mes prophètes. »

Ici dans le contexte, il est parlé d’Israël et des nations environnantes, Dieu leur disait de ne pas les toucher, nous avons cela dans le livre des chroniques, Asaph chanta ce cantique, déclarant la fidélité de Dieu, lorsque l’arche arriva dans le tabernacle de David.

Cela n’a rien à voir avec les ministères qui sortent ce verset lorsqu’ils n’acceptent pas d’être repris, et pour obliger les membres de leur congrégation de dire amen à tout, sous peine de châtiment.

 

Si nous appliquons ces principes, nous pourrons mieux comprendre la Bible et nous ne serons pas ballotés à tout vent de doctrine.