Enseignements bibliques de Myriam Voisin

18 février 2020

Le soldat, l'athlète, le laboureur

Le soldat, l’athlète, le laboureur

 

2 Timothée 2 : 3-10

Paul décrit la vie d’un chrétien, ses traits de caractères qui lui permettront de vivre en tant que tel.

Avant tout, il dit souffre : (sois affligé, endure avec moi) c’est un mot que nous n’aimons pas entendre.

C’est un mot que personne n’aime entendre. Ces paroles sont à l’inverse de ce que nous entendons dans le monde chrétien aujourd’hui, avec l’évangile « à l’eau de rose », nous avons oublié la vie d’un chrétien qui est comme celle de son maitre (Jean 13 : 16 ; Matthieu 10 : 24)

Le monde chrétien aujourd’hui est plus sur une vie de chantage spirituel : « Dieu tu me bénis, me rend riche, prospère. »  Et nous pensons : « si tu ne réponds pas et ne fais pas ce que je veux alors je ne te suis plus » On ne recherche plus vraiment Dieu pour qui il est mais pour ce qu’il peut nous donner.

Nous oublions que nous devons prendre notre croix, renoncer à nous-mêmes et le suivre. Matthieu 16 : 24.

Paul nous donne l’exemple du soldat, de l’athlète et du laboureur.

Nous devons suivre leur façon de faire. Ayons cette mentalité du soldat, de l’athlète, du laboureur.

Le soldat :

Un soldat ne s’implique pas dans les affaires du monde, mais dans celles de l’armée. Il apprend la rigueur, l’esprit de corps, il se contente de peu, il endure, il est discipliné et disponible. Il obéit sans discuter les ordres donnés et se concentre sur la tâche a accomplir. Il est formé par l’état qu’il sert et est équipé par lui.

Lorsqu’il s’est engagé, il s’est abandonné, il n’est pas resté dans sa zone de confort, il repousse ses limites.

Un soldat ne s’engage pas pour voir du pays, il doit être prêt à n’importe quel moment à combattre pour maintenir la paix, défendre contre les agressions extérieures, pour la liberté.

Son but n’est pas d’obtenir quelques choses pour lui-même, mais de plaire à celui qui l’a engagé. Il n’est pas irrésolu, incertain, inconstant dans ses voies.

Un commandant romain rassemblait autour de lui des hommes qui le connaissaient, l’aimaient et lui faisaient confiance, ils étaient prêts à le suivre partout.

En s’arrêtant au soldat, nous voyons l’engagement, la soumission, la fidélité, etc...

Lorsque nous avons donné notre vie à Christ, nous nous sommes engagés dans son armée et sommes devenus des soldats.

Notre objectif devrait non pas de recevoir Christ, mais de lui plaire, apprendre à le connaitre, lui faire totalement confiance en nous abandonnant à Lui et attendre ses instructions. Nous devons nous oublier et le suivre sans discuter, cela veut dire sortir de notre zone de confort.

Souvent nous restons sur ce que nous connaissons et ainsi stoppons l’œuvre de Christ, du royaume.

Nous ne faisons plus ce que nous voulons mais ce qu’Il veut, tout comme Jésus n’accomplissait que ce que Son père voulait. Jean 8 : 28 ; 4 : 34.

L’état dans lequel nous nous sommes engagés est le royaume céleste, nous sommes passés du royaume dans les ténèbres à celui de la lumière, celui des cieux. Notre roi est Dieu.

Jésus est notre chef, notre commandant. A la nouvelle naissance, nous avons revêtu notre armure. Nous ne sommes pas sauvés juste pour ne pas aller en enfer, mais pour faire avancer le royaume de Dieu sur terre.

Lorsqu’on intègre l’armée, nous changeons de vêtement, nous laissons les vêtements civils et nous prenons l’uniforme de l’armée. (Ephésiens 6 :11à 17)

C’est ce que nous lisons dans Romains 13 : 12-14

Nous devons être disponible jour et nuit pour Dieu. Être persévérant, parfois notre chair se mettra en travers, ou notre entourage, la difficulté etc… mais continuons, soyons fidèle, sachons avoir de l’endurance en acceptant toutes les situations sachant que Dieu est au contrôle Philippiens 4 : 11-13

La persécution a été promis par Jésus (Jean 16 : 33 ; Marc 10 :18-30)

Le soldat ne se pose pas la question pourquoi ? il suit l’ordre donné.

Dans notre société, soyons fermes dans ce que nous croyons, ne faisons pas de compromis, n’ayons pas honte d’être différents. Qui dit compromis, dit la mort au bout. Nous serons surement rejetés pour cela, mais Jésus l’a aussi été.

Accomplissons la volonté de Dieu avant tout.

Un soldat sait également que l’armée pourvoira pour ses besoin. Dieu fait la même chose pour nous Philippiens 4 :19

Dieu nous a donné les dons ministères pour nous équiper mais surtout Sa Parole et le St Esprit. Chaque jour alors que nous passons du temps comme un entrainement pour le soldat, le St Esprit nous équipe pour le royaume de Dieu. Dieu envoie ses anges pour nous aider également.

L’athlète :

Il doit suivre les règles pour ne pas être disqualifiés. Il sait renoncer à ce qui pourrait l’empêcher d’atteindre son but. Il est déterminé sans regarder au prix à payer, mais à la victoire finale. Parfois il peut se trouver seul à cause de son choix, se sentir différent.

Il consacre une grande partie de son temps à son entrainement, à la pratique. Il se soumet à une discipline sévère faite de sacrifice, d’entrainement quotidien long et intensif, à une hygiène de vie stricte. Il doit être motivé, persévérant pour se relever après chaque échecs, tension, fatigue.

Il met aussi son orgueil et écoute les commentaires constructifs pour progresser, il écoute attentivement son coach. Son but est d’obtenir la 1ère place pour avoir la couronne corruptible.

Il en va de même pour nous en tant que chrétien, nous devons courir, faire tous nos efforts pour atteindre le but, nous voulons la couronne incorruptible et ne pas être désapprouvé car nous n’aurons pas suivi les règles.

Nous devons nous discipliner, ne pas nous enorgueillir et être prêt à apprendre toujours plus à être à l’écoute du St Esprit, de la Parole et corriger ce qui nous empêche d’atteindre notre but, d’avancer.

Nous devons être prêt à dire non à beaucoup de choses, là encore faire taire notre chair, nos désirs contraire à Dieu, même si nous sommes sollicités par tant de choses pour nous détourner de notre objectif. Nous devons savoir dire non.

Aux yeux de l’éternité, ces distractions ne sont rien mais peuvent nous empêcher de remporter le prix. Nous n’avançons pas dans le vide mais avons l’objectif constamment devant nous.

Le laboureur :

Il travaille dur, il est diligent, il ne peut pas se permettre de procrastiner (remettre au lendemain) ni de précrastiner (se précipiter à faire les choses sans attendre)

Il est le 1er à jouir de son dur labeur, il connait sa terre, il suit le rythme des saisons, il est toujours en activité du matin au soir et parfois la nuit si besoin. Il a son amour de son travail, il sait s’adapter. Il sait préparer les sols, semer, planter et quand récolter.

La récolte ne vient pas de lui mais de la terre, des éléments. Il obtient sa récolte, sa récompense après de longues heures de travail.

C’est la même chose pour nous, nous devons travailler notre terre (nous-mêmes) ôter ce qui doit l’être.

Jésus veut que nous trouvions le temps de nous rappeler que sans Dieu nous ne pouvons rien.

Si nous laissons la Parole qui est l’eau, arroser notre être, nous pourrons jouir des fruits de notre récolte, des fruits de l’esprit en nous.

Cela nécessite que comme le laboureur nous sachons être diligent, travaillons dur sur nous-mêmes en renouvelant nos pensées pour discerner la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable, parfait Romains 12 : 2 en méditant la Parole et le St Esprit nous aide à nous défricher un champ nouveau par la repentance, afin de laisser le bon grain sortir.

Cela va surement nous faire marcher à contrecourant des autres.

Nous ne devons plus procrastiner en pensant que nous avons donné notre vie à Christ et c’est bon, mais œuvrons avec le St Esprit, faisons lui confiance ainsi nous agirons selon ses plans sans essayer de les ralentir ou de les précipiter.

Avec ces 3 exemples, nous voyons qu’être chrétien demande des sacrifices, du renoncement à soi-même, de la discipline. Nous devons sortir de notre confort, repousser nos limites alors que le St Esprit nous guidera, et que nous suivrons les instructions de Jésus.

Nous devons être fidèle, disponible, persévérer sans regarder au prix. Nous devons rester humble et être à l’écoute du St Esprit, de la Parole.

Nous devons être diligent, endurer, être disponible, nous abandonner, sortir de notre zone de confort. Nous devons plaire à Christ plus qu’au monde, faire confiance à Dieu, au St Esprit.

N’acceptons pas le compromis, mais restons focalisés sur le but, soyons enseignable.  Travaillons chaque jour au renouvellement de nos pensées par la Parole.

Ceci est bien loin de ce que nous pensons. Pour nous  un chrétien est quelqu’un qui vit sa vie et demande à Dieu  de le bénir.

Nous devons revenir à ce qu’est un chrétien « petit Christ » donc nous devons vivre comme Lui.

Ainsi Dieu pourra dire : « Entre dans la joie de ton maître. »

Contrairement à ce que nous pouvons penser, cela n’est pas difficile, tout ce que nous avons à faire est dire : « Me voici, agit st esprit, je choisis de te suivre pas seulement avec mes lèvres mais mon cœur. »

Dieu prendra soin de nous (comme l’armée prend soin de son soldat), nous prospérerons comme l’état de notre âme 3 Jean 2, nous obtiendrons notre couronne incorruptible, nous recevrons l’intelligence en toutes choses, gouterons le fruit de l’Esprit. Notre amour pour Christ est la 1ère étape.

Demandons à Dieu de renouveler en nous notre 1er amour.

 

 

 

 

 

 

 

 


12 janvier 2020

Matthieu 11 : 28-30

 

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Matthieu 11 : 28-30

 

« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.  Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes.  Car mon joug est doux, et mon fardeau léger. »

En tout premier dans ce passage, Jésus ne nous invite pas à le suivre, mais à venir à Lui. En faisant ainsi nous trouverons du repos.

Puis il nous explique comment nous pouvons trouver ce repos, en imageant cela avec le fait de prendre son joug.

Cette image du joug est le fait d’unir deux animaux pour qu’ils marchent, avancent au même pas et au même rythme. Ainsi la terre est labourée comme il faut.

A l’époque, le laboureur prenait un jeune bœuf et un plus vieux, il les unissait par un même joug, cela était une protection pour le jeune bœuf, qui était plein de fougue, afin qu’il ne s'épuise et ne se blesse pas. Le plus vieux enseignait ainsi le plus jeune, qui devenait son disciple, en se soumettant ainsi au plus vieux, il ne pouvait pas faire ce qu’il voulait où avancer à son rythme, les deux par le joug ne devenait qu’un.

Nous sommes souvent fatigués, par le travail, le chagrin, la douleur, l’inquiétude, ce n’est pas seulement une fatigue physique mais également morale, de l’âme.

Bien souvent nous nous chargeons de fardeau que nous n’avons pas à porter, le fardeau provient souvent de notre entourage, notre famille, le travail, l’église car nous pensons devoir toujours être ou faire et cela nous pèse et devient un fardeau dans nos vies.

Dans ce verset tout dépend de nous, même notre décision de prendre ou pas le joug, c’est notre choix allons-nous accepter de perdre notre liberté ou allons-nous décider de ne faire qu’un avec lui.  Il ne nous l’impose pas, car nous avons notre libre arbitre, cependant dans ces quelques versets il nous donne la clé pour obtenir le repos de notre âme

Sachons être comme Marie et non Marthe, asseyons-nous et recevons ses instructions, c’est ainsi que nous découvrirons qui Il est véritablement, nous le connaitrons Lui et pas seulement par une connaissance de la tête mais celle du cœur, Ainsi nous découvrirons Jésus tel qu’Il est et nous deviendrons comme lui, doux et humble de cœur.

Pour nous quelqu’un de doux c’est une personne qui n’est pas violente, pas brusque, mais qui est calme et paisible, limite mielleuse. Pourtant Jésus n’était pas ainsi, nous le voyons lorsqu’il s’est mis en colère contre les vendeurs du temple, ou lorsqu’Il parlait aux religieux.

Dans l’ancien testament quelqu’un de doux n’avait pas la même définition que maintenant. Une personne douce était une personne qui ne s’appuyait pas sur sa propre force, dans tous les domaines de sa vie. Elle ne se défendait pas contre l’injustice, elle ne défendait pas son propre intérêt, mais elle s’en remettait totalement à Dieu.

Nous deviendrons aussi humbles de cœur, cela ne veut pas dire que nous avons une mauvaise opinion de nous-mêmes, que nous sommes modestes, que nous abandonnons notre dignité, Jésus n’était rien de tout cela, Il savait qui Il était.

Être humble de cœur c’est reconnaitre que nous ne sommes pas une fin en nous-mêmes, mais que nous sommes dépendants de Dieu et nous nous mettons volontairement au service des autres. Nous ne le faisons pas par obligations, mais pour que Dieu soit glorifié. Jésus n’a jamais recherché sa propre gloire mais à toujours glorifier le Père. Nous voyons cela dans l’évangile de Jean et Paul le rappelle aux philippiens.

Jean 13 : 12-17

« Après qu'il leur eut lavé les pieds, et qu'il eut pris ses vêtements, il se remit à table, et leur dit : Comprenez-vous ce que je vous ai fait ?  Vous m'appelez Maître et Seigneur ; et vous dites bien, car je le suis. Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres ; car je vous ai donné un exemple, afin que vous fassiez comme je vous ai fait.  En vérité, en vérité, je vous le dis, le serviteur n'est pas plus grand que son seigneur, ni l'apôtre plus grand que celui qui l'a envoyé.  Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous les pratiquiez. »

Philippiens 2 :3-11

« Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l'humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes. Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres.  Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n'a point regardé comme une proie à arracher d'être égal avec Dieu, mais s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et ayant paru comme un simple homme, il s'est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix. C'est pourquoi aussi Dieu l'a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. »

En prenant son joug, nous acceptons que nous ne sommes plus indépendants, nous reconnaissons que tout vient de Dieu, nous apprenons ses voies et le Saint esprit nous guide pas à pas. Parfois nous voulons devancer Dieu et là nous sortons de notre union avec lui. Et retombons dans la servitude, sous un autre joug.

La vie ne sera plus une lutte constante pour survivre, mais une dépendance totale envers le Père, Jésus, le Saint-Esprit. Car bien que le plus vieux bœuf instruisait le plus jeune par la pratique, c’est lui qui faisait le travail et le plus jeune n’avait rien à faire si ce n’est de marcher à ses côtés, et se laisser guider, car ils ne faisait plus qu’un ; en faisant ainsi avec Christ, nous apprendrons par l’usage et la pratique, nous marcherons à son rythme.

Dieu est celui qui connait les tenants et les aboutissants de notre vie, Il a déjà tout planifié. Faisons lui confiance et marchons côte à côte. Tout dépend de Dieu, il a tout dans ses mains, nous devons juste nous reposer en lui.

Nous trouvons le repos pour notre âme car nous n’avons rien a prouvé à nous-mêmes ni aux autres.  Nous serons tranquilles dans une attente calme et patiente, car nous dépendons de Dieu, nous ne sommes qu’un avec Jésus, comme Jésus et le Père était un.

Ce passage de Matthieu n’est pas vraiment sur le joug en lui-même, sur le fait de ne plus suivre les rites et les préceptes religieux, car nous en avons déjà été libérés ; mais ce n’est à mon avis qu’une métaphore utilisée pour nous montrer l’importance d’être unis à Christ, de le laisser nous guider.

J’aime beaucoup la traduction de l’araméen, langue que parlait également Jésus.

« Je rafraichirai votre vie car je suis votre oasis, joignez votre vie à la mienne, apprenez mes voies et vous découvrirez que je suis doux et humble, facile à plaire, vous trouverez du rafraîchissement et du repos en moi. Tout ce que je vous demande sera agréable et facile à porter. »

Nous devons pour cela répondre à son appel et venir à Lui, ainsi nous aurons le repos, et deviendrons comme Lui.

 

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06 octobre 2019

Genèse 12

Genèse 12

 

Tous les jours nous faisons des choix, prenons des décisions sans réaliser les répercussions dans nos vies et celles de notre entourage, nos descendants.

Nous avons parmi tant d’autres un exemple des répercussions d’un choix fait par Abram (il n’était pas encore Abraham)

Au début Abram avança selon les promesses de Dieu. Il était prêt à accomplir ce que Dieu lui dirait. Le pays était celui des cananéens mais Abram crut ce que Dieu lui avait dit. Il construisit un autel à Sichem pour donner suite à cette promesse scellant ainsi son alliance avec Dieu, déclarant qu’Il le suivrait.

Genèse 12 :10

Puis vint la première épreuve, le premier test pour Abram. La famine. Dans les promesses de Dieu, la provision, la protection étaient comprises. Il n’avait rien à craindre. Mais Abram ne se rappela pas les promesses et il eut peur de mourir de faim. Pourtant ce n’est pas ce que Dieu lui avait dit.

Nous pensons que nous n’aurions pas fait la même chose, mais nous le faisons souvent. Nous sommes tout feu, tout flamme pour Dieu car nous avons reçu une parole, une promesse, nous lui disons que nous allons le suivre, que nous voulons le servir et tout à coup la famine vient, le test pour notre foi. Nous voulons plus mais rien ne vient, nous avons faim de Dieu, de Sa parole mais c’est le vide. Nous sommes dans ce que nous appelons le désert. Nous n’aimons pas cela et pourtant dans le désert Dieu était là pour Israël, la colonne de feu la nuit pour les réchauffer, la nuée pour les abrités du soleil, la manne pour les nourrir, l’eau sortit du rocher, leurs vêtements qui ne s’usaient pas. Pour eux tout ce qui se passait était normal. Dieu leur démontrait qu’Il était présent, mais Israël ne le voyait pas. Tout comme il le fait pour nous, mais nous voulons que ce soit comme nous l’avons imaginé et ne reconnaissons pas Sa main, nous pensons que Dieu nous a oublié. Nous entrons alors dans un état de faim spirituel et au lieu de persévérer en ressassant ce que Dieu nous a promis, même si à nos yeux rien ne se passe, nous nous éloignons petit à petit. Nous avons peur car nous ne comprenons pas et comme Abram alla en Egypte, nous cherchons une zone de confort dans ce que nous connaissons, dans le monde que nous connaissons.

Nous sommes d’accord de marcher par la foi, mais nous voulons savoir où nous allons, ce que nous faisons etc… Mais alors ce n’est pas la foi. Et nous repartons dans ce que nous pensons connaitre et là nous nous enfonçons  

La peur, la désobéissance d’Abram l’amena à mentir, il se reposa sur ce mensonge pour se protéger, sur sa femme pour vivre. « Mon âme vivra »

Il avait déjà oublié que c’est Dieu qui garde notre âme, qui nous garde en vie, pas un être humain et encore moins un mensonge.

En faisant cela Abram ouvrit la porte à l’ennemi non seulement dans sa vie, mais dans celle de sa descendance.

Dieu lui avait promis une descendance par Saraï, s’il avait pris le temps de penser à cela au lieu de céder à la peur, il aurait su qu’il allait survivre à la famine, rien ne pouvait le tuer. A ce moment-là, Saraï n’avait pas d’enfant, et par son mensonge il risquait que Saraï soit souillée, mais tout ce qui le préoccupait était sa vie.

Après tout ce n’était pas vraiment un mensonge, c’est juste qu’il ne disait pas toute la vérité. C’est surement ce que l’ennemi lui a murmuré.

Abram par son mensonge s’est enrichi, peut être pensa t’il que c’était Dieu qui le bénissait. Mais nous savons que ce n’est pas le cas car Dieu n’est pas le père du mensonge, l’ennemi est le père du mensonge. Jean 8 : 44, En réalité, l’ennemi était celui qui mettait en place un plan pour contrecarrer celui de Dieu.

Lorsque nous sommes dans la situation d’Abram, dans ce temps de famine, prenons le temps de ressasser les promesse de Dieu avant d’agir, même si tout semble être le contraire car Dieu ne ment pas et il accomplira ce qu’Il a promis. Nombres 23 :19. Ezéchiel 24 :14 

Prenons le temps dans la louange et l’adoration, cela nous donnera de voir autrement la situation dans laquelle nous sommes, et de ressentir Sa paix. Ne laissons jamais la peur nous guider car souvent nous ferons les mauvais choix.

Au lieu de suivre l’exemple d’Abram, faisons comme Isaac dans un temps de famine, il a suivi ce que Dieu lui a dit, il n’est pas descendu en Egypte, il est resté là où Dieu lui a dit de séjourner, bien sûr il a suivi l’exemple de son père en mentant, au sujet de sa femme, cependant, contrairement à Abram il ne fut pas chassé du pays, mais il partit de lui-même, il était en paix avec Abimélec,  et il creusa de nouveau les puits de son père.  Genèse 26 : 16

Creuser les puits est pour nous un image de ce que nous devons faire lorsque nous sommes perdus, nous nous sentons dans le désert, dans la famine spirituelle. En faisant cela, nous demandons à Dieu pardon d’avoir laissé cette source d’eau vive se tarir en nous.

-        Puis nous chantons à notre puits comme le fit le peuple d’Israël, 

Nombres 21 :17-18

 "Monte, puits ! entonnez un hymne en son honneur ! Puits, que des princes ont foré, que les notables du peuple ont creusé avec le sceptre, avec leurs cannes."

-        Ceci est une autre image pour nous, nous montrant que le puits a été creusé avec le sceptre, les cannes. Symbolisant pour nous la Parole de Dieu que nous proclamons avec autorité, et aussi l’appui, le soutien que nous avons les uns avec les autres afin d’avancer et ne pas nous écarter.

-        Nous proclamons les promesses de Dieu, nous parlons à notre âme comme le fit David. Lorsqu’il lui commanda de bénir l’éternel. Psaume 103 v1-2

-        Nous les proclamons, proclamons la parole, en louant Dieu, au début c’est un peu difficile car nous avons laissé la source se tarir, mais nous devons persévérer.  Lorsque cela ne va pas si nous mettons de la louange, la source en nous commence à bouillonner et alors que nous continuons de le faire elle va jaillir et faire exploser tous ces bouchons qui se sont installés, ainsi nous aurons de nouveau retrouvé notre paix, notre joie.

-        Nous devons creuser ce puits en nous, qui fera jaillir la vie de Dieu au travers de nous. Si la source en nous n’est pas tarie, qu’elle est toujours aussi bouillonnante, continuons à l’alimenter par la parole, la louange.

Dans tout ce que nous traversons chaque jour Dieu veut nous élargir.

C’est ce que Dieu voulait pour Abram, il voulait qu’il grandisse dans sa foi, afin de devenir ce qu’Il lui avait promis.

Parfois nous pensons que les promesses de Dieu s’accomplissent rapidement, car si Dieu l’a dit, c’est maintenant, nous oublions que notre temps et celui de Dieu n’est pas le même, parfois cela demande du temps, tout un processus dans lequel Il nous prépare, nous façonne.

En désobéissant en allant en Egypte, Abram et Saraï ramenèrent Agar, celle qui donna naissance à Ismaël.

Si seulement Abram n’était pas parti en Egypte, Ismaël n’aurait jamais vu le jour car Saraï n’aurait pas eu Agar pour l’offrir à Abram. L’ennemi avait réussi à mettre en place son plan pour essayer de contrecarrer celui de Dieu.

L’ennemi ne nous donne jamais rien gratuitement, il y a toujours un prix à payer à un moment ou un autre. Ici nous voyons que le choix d’Abram eut des répercussions au-delà de sa vie, jusqu’à aujourd’hui, un conflit permanent entre Israël et les pays arabes.

Un choix guidé par la peur, le mensonge (une semi-vérité n’est pas la vérité) parfois nous entendons c’est un pieux mensonge, un petit mensonge…. Mais rappelez vous le mensonge sous toutes ses formes n’a rien en Dieu, mais dans le père du mensonge : Satan

Attendons d’avoir la paix, avant d’agir. Car nos choix, nos décisions peuvent avoir d’importantes répercussions pour nous-mêmes mais aussi nos descendants.

Abram fut chassé d’Egypte.

Genèse 13 : 1-4

Abram est revenu au lieu où il avait construit l’autel, et invoqua l’Eternel.

Nous ne savons pas si la famine était terminée ou pas, mais il n’avait pas le choix que de revenir là où il avait eu les promesses de Dieu, fait alliance avec Lui et il cria à Lui.

Tout comme Abram, sachons revenir au lieu même où nous avons entendu Dieu et crions à Lui. Nous nous sommes peut-être égarés dans nos mauvais choix, mais en revenant à Dieu en l’invoquant. Dieu nous pardonnera et nous reviendrons dans le plan qu’Il a pour nous. N’oublions jamais qu’Il nous attend toujours les bras ouverts. Demandons lui pardon et laissons son sang nous purifier. 1 jean 1 :9.

Rappelons-nous que nos choix ont des répercussions bonnes ou mauvaises, rappelons-nous de ressasser Ses promesses surtout quand nous avons l’impression qu’Il n’est pas là, que nous ne voyons rien se passer. Sa parole ne reviendra pas à Lui sans avoir accompli Ses desseins.  Esaïe 55 :11 Sa prophétie s’accomplira dans nos vies Habakuk 2 :3 Gravons la dans notre cœur et ressassons-la en la proclamant face aux circonstances inverses, nous avons cette assurance que même si cela tarde elle s’accomplira.

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04 septembre 2019

Esaü et son droit d'ainesse

Esaü et son droit d’ainesse

 

Ce passage nous relate l’histoire de deux frères jumeaux, l’ainé Esaü et Jacob. L’ainé devait à la mort de son père faire valoir son droit d’ainesse.

Ce droit d’ainesse lui donnait de devenir le chef de famille, de la tribu, d’obtenir une double portion de l’héritage paternel et la charge de prêtre au sein de la famille. Il devenait le maitre absolu sur sa famille et sa tribu. C’est lui qui choisit le terrain, le champ de toutes les familles. Il a une protection, un soutien spécial, des bénédictions personnelles, de nombreux descendants, un grand nom. Il est une bénédiction pour toutes les nations. Il a part à l’alliance d’Abraham, père du Messie, de nombreuses nations, de rois, la semence naturelle éternelle.

Dieu est son Dieu, Il est à la tête des nations, il a la puissance sur ses ennemis, il a la prospérité matérielle, il est justifié par la foi, il maudit ses ennemis et bénit ses amis.

Ce droit d’ainesse et tout ce qu’il inclut était pour l’ainé de la famille. Il avait la double portion de l’héritage paternel.

Tout le monde aimerait avoir ce droit d’ainesse. Malheureusement Esaü ne l’estima pas car pour lui c’était dans le futur. Il ne regarda pas au don de Dieu, mais à son désir. Contrairement à Jacob, Esaü n’a pas su évaluer la richesse, l’importance de son droit d’ainesse. 

Au moment présent, tout ce qui l’intéressait, était de satisfaire son besoin charnel, son désir. Lorsqu’il voulait quelque chose c’était maintenant, même si pour l’obtenir il devait exagérer ; « Je vais mourir ». Il était épuisé pas mourant.

Il a vendu son droit d’ainesse pour satisfaire son désir charnel passager qui avait pris le dessus sur son bon sens

Il aurait pu attendre un peu et manger avec tout le monde.

Plus loin, nous voyons mentionné à nouveau cet évènement et là il réalise son erreur mais c’est trop tard. De plus, il n’en prend pas la responsabilité mais accuse son frère Jacob de lui avoir volé, alors qu’en fait il lui a vendu.

Jacob contrairement à Esaü, reconnaissait l’importance de tout ce que représentait ce droit d’ainesse.

Il a reçu la bénédiction allant avec le droit d’ainesse, il est le maitre sur son frère, tout ses frères sont devenus ses serviteurs, il sera dans l’abondance en blé et en vin. Ce qui signifiait qu’il ne manquerait jamais de rien.

Pour un désir charnel du moment Esaü perdit la bénédiction du Père, Il a énormément perdu. Genèse 27 : 34-41 pour ne pas estimer à sa juste valeur le don de Dieu.

Nous parlons souvent de cette histoire en disant que nous ne ferions pas la même chose et pourtant nous le faisons souvent, nous cédons notre héritage, nos promesses car elles n’arrivent pas assez vite à notre avis, nous perdons la foi, nous finissons même parfois à nous demander si elles se feront un jour et nous cédons, pour un désir charnel quel qu’il soit, nous ne réalisons pas l’importance de notre acte. Dans ces moments-là, venons à Lui car les promesses de Dieu s’accompliront avec nous ou sans nous si nous les méprisons. « Ce que Dieu promet il peut l’accomplir. » Romains 4 : 21

Rappelons-nous l’amour de Dieu est inconditionnel mais ses promesses sont conditionnelles. Ne regardons pas au moment présent, mais regardons avec les yeux de Dieu. Si les promesses tardent attendons les Habakuk 2 : 3. Repensons à celles qui se sont déjà accomplies dans nos vies afin d’être toujours focalisé sur Dieu, et d’avoir un cœur reconnaissant.

Lorsque nous sommes tentés, prenons le temps de réfléchir non pas au moment présent, mais aux répercussions que notre choix aura dans notre vie future mais aussi dans celle de notre famille, notre entourage.

N’oublions pas chaque fois que nous cédons, nous donnons l’opportunité à l’ennemi de nous atteindre et nous perdons notre autorité, notre bénédiction et ensuite nous sommes remplis d’amertume contre Dieu car Il ne répond pas, il ne nous donne pas notre promesse, mais nous l’avons cédée pour satisfaire notre désir.

Tout ce que nous faisons, nos décisions ont des répercussions. C’est pour cela que nous devons faire mourir notre chair et ses désirs. Romains 8 : 12-13

Si nous avons cédé à notre désir, n’avons pas estimé à sa juste valeur les promesses de Dieu pour nous, contrairement à Esaü, reconnaissons-le et venons au trône de grâce, demandant à Dieu de nous pardonner d’avoir méprisé Ses promesses, et d’avoir cédé à la tentation. Plaçons-nous sous le sang de Jésus qui a effacé nos transgressions. Reprenons à l’ennemi ce que nous lui avons donné en cédant à notre désir et avançons en comptant sur Dieu.

Esaü a non seulement vendu son droit d’ainesse mais également la bénédiction de son père qui va avec. Tout ce qu’il a récolté pour satisfaire son désir du moment, n’a été que du remords, de l’amertume, de la colère, il n’avait plus que ses yeux pour pleurer. Sa bénédiction n’était plus qu’une vie de serviteur lui qui aurait pu être à la tête de la famille, de la tribu. Une vie de vagabond afin de se libérer du joug de son frère, sa vie ne dépendra que de son épée, ce qui veut dire qu’il ne pourra pas être dans la paix, il devra lutter sans cesse pour sa vie.

Lorsque nous comparons les deux bénédictions, nous voyons qu’Esaü a perdu bien plus que son droit d’ainesse. Mais il rejeta la faute sur son frère. Il est vrai que Jacob a usé de ruse pour obtenir ce qu’il voulait, mais si Esaü avait évalué l’importance des bénédictions, des promesses de Dieu, Jacob n’aurait pas réussi.

Rappelons-nous que nos choix déterminent notre destinée, allons nous accepter les promesses de Dieu, les ressasser dans notre cœur jusqu’à leur accomplissement ou allons nous céder à un désir passager, même si à nos yeux il nous le faut sinon autant mourir.

Le moment présent sur lequel nous posons nos regards vaut il la peine de perdre ce que Dieu a en réserve pour nous. Sachons calculer le coût de nos actions avant d’agir.

Ce n’est pas chose facile parfois, mais lorsque nous voyons la promesse s’accomplir, cela vaut toutes les morts à soi-même. Rappelons-nous que si Dieu l’a promis cela va s’accomplir.

 

 

 

 

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17 mars 2019

L’IDENTITÉ

 

L’identité

 

  

Nous avons tous des idées différentes de l’identité :

  • Notre identité détermine qui nous sommes réellement.
  • Souvent nous nous identifions aux autres car nous ne savons pas qui nous sommes, au risque de nous perdre réellement. 

Comment je me vois ? Comment je me montre aux autres ?

Nous remplaçons le qui suis-je ? par à quoi je ressemble, de quoi j’ai l’air ?

Ou bien nous pensons que notre identité vient de notre fonction.  Lorsque nous nous présentons aux autres, je suis un tel…. Docteur, vendeur, mère de, sœur de, ou pasteur, ou femme de…….,

Mais cela n’est pas mon identité, seulement un rôle que j’assume.

Les traits de mon caractère ne déterminent pas non plus mon identité. 

L’identité est que je suis moi au plus profond de mon être. Il peut arriver des changements dans ma vie, je serai toujours moi, la même. 

Quand vous pensez qui suis-je ? que voyez-vous ? un rôle, une fonction, une image, un trait de caractère ? 

  • Pour ma part je voyais une forme de visage comme celle d’un mannequin, avec rien ni cheveux, ni yeux, ni bouche, rien. Inutile, quelconque, transparente, car j’ai laissé les paroles, les actions des autres détruire ma véritable identité, celle que Dieu a créé. 
  • Je n’avais pas le droit de vivre, j’étais une erreur, sans aucune valeur.

Maintenant je ne me compare plus aux autres pour exister, je n’ai plus à me mettre derrière mon rôle de mère, d’épouse, mon travail pour être quelqu’un, je le suis tout simplement. 

Bien souvent nous ne savons pas qui nous sommes car notre éducation, l’école, la famille, les amis, le milieu du travail, les trahisons, les blessures, les expériences de la vie ont fait que nous avons construit des murs, mis des masques pour représenter ce que nous pensons être ou ce que nous pensons que les autres veulent voir, afin de ne plus souffrir, d’être accepté. 

Les paroles blessantes, les actions des autres et parfois de nous-mêmes nous ont détruites et nous avons une mauvaise perception de nous-mêmes, nous perdons l’assurance. 

Nous avons des complexes d’infériorité, nous sommes dans le rejet, l’insécurité, la peur, les doutes, le perfectionnisme, la comparaison, les frustrations, la dépendance, le ressentiment envers nous-mêmes, la haine de nous-mêmes etc….

Nous avons ouvert à l’ennemi qui saute sur nos peurs, notre insécurité pour nous affaiblir et nous empêcher de connaitre qui nous sommes réellement. 

Nous sommes dans la crainte de l’homme. 

Si nous faisons taire tout cela une fois pour toutes en nous, et acceptons ce que le Seigneur dit de nous, notre identité se révèlera de plus en plus, notre estime de nous-mêmes nous donnera d’être accomplie émotionnellement, psychiquement, spirituellement. Et cela jaillira de tout notre être. 

Dieu sait qui nous sommes, laissons-le-nous le révéler, faisons tomber les masques. S’il nous a créé ainsi c’est qu’il avait besoin de nous ainsi, et pas comme nous voulons être perçus par les autres. 

Nous sommes des personnes uniques, pas des robots conforment les uns aux autres. 

Psaume 39 

« Avant que tu sois tissé dans le ventre de ta mère, je te connaissais ». 

Romains 8 : 29-30 

« Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinées à être semblables à l’image de son Fils… » 

Nous n’avons rien à prouver pour être. Notre identité est ce nous sommes au plus profond de nous. Alors que nous acceptons cela, nous n’avons rien à prouver, nous sommes comme nous sommes avec nos qualités, nos faiblesses.  

Romains 8 : 15-17 me dit que je suis une enfant de Dieu 

Nous sommes saints, c’est un fait nous n’avons rien à prouver, rien à faire. Romains 1 : 7 

Esaïe 54 :10-11 

« Quand les montagnes s’éloigneraient, quand les collines chancelleraient, mon amour ne s’éloignera point de toi……… » 

Nous sommes aimés inconditionnellement. 

Nous avons de la valeur, même si nous étions tout seul sur terre, Jésus serait venu sur terre pour mourir pour moi. 

Esaïe 43 :4, Matthieu 10 : 30-31 

« Parce que tu as du prix à mes yeux, parce que tu es honoré et que je t’aime. » 

Mon identité je la découvre jour après jour, dans la Parole, alors que je me vois comme Dieu me voit. 

Pour Dieu je suis sa fille, son fils car lorsque j’ai accepté Jésus par la foi, c’est ce que je suis devenu. Lorsqu’Adam pécha il perdit sa filiation avec Dieu le père, son esprit qui le connectait à Dieu est mort et c’est la même chose pour moi, mais à la nouvelle naissance mon esprit est ressuscité, il s’est reconnecté avec le Père, et ma filiation est revenue. 

C’est un fait, une réalité je suis fille (fils) de Dieu. Cela a été accompli une fois pour toute à la croix. Je ne peux rien rajouté pour être accepté par Dieu. J’ai été scellé par le Saint esprit en Lui. 

Ephésiens 1 : 13 

« …En lui, vous avez cru et vous avez été scellés du Saint Esprit qui avait été promis. » 

Galates 3 : 26-27 

« Car vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus-Christ » 

Jésus a tout accompli, et le Saint Esprit l’atteste à mon esprit. 

Romains 8 : 14 

« Car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu » 

Je dois appliquer cette vérité dans ma vie, en rappelant à ma chair qu’elle est clouée à la croix. 

Il se peut que j’oublie cela et m’écarte à nouveau en écoutant ma chair plutôt que mon esprit, Dieu ne me rejette pas pour autant, il me suffit juste de venir devant lui, de m’humilier en sa présence en me repentant (Métanoeo en grec qui veut dire un changement de pensée, d’état d’esprit, reconsidérer) et Dieu me pardonnera. 

1 Jean 1 : 9 

« Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. » 

Se repentir c’est plus que dire désolé, mais c’est aussi une action, une décision de changer sa façon de penser, d’agir. 

En tant qu’enfant, souvent nos parents, les personnes en autorité nous ont modelés, façonnés. Nous sommes entrés dans le moule du monde, même si au fond il ne nous correspondait pas, nous voulions faire partie et ne pas être mis à l’écart. Les personnes pouvaient dire c’est bien le fils de son père, de sa mère etc… car nous avons pris certaines caractéristiques familiales qui nous ont façonnés. 

Jésus nous a dit : 

 Jean 14 :16 et 18 

« Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous. Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous. » 

 Jean 14 :26 

« Mais le consolateur, l’Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. » 

 Alors que je laisse le Saint Esprit m’enseigner les principes du Père, et que je m’applique à les mettre en pratique, je suis de plus en plus à Sa ressemblance. De plus en plus en connexion avec Lui. Je peux alors plus facilement me tenir en Sa présence. 

Je suis enfant de la promesse, libre en Lui, car je ne suis plus sous l’alliance du Sinaï qui me maintenait dans l’esclavage du péché », mais sous celle de Sion qui est la Jérusalem céleste, ma mère.  Je peux marcher selon l’Esprit qui est le gage de mon héritage. 

Ephésiens 1 :14 

« Lequel (le saint esprit) est un gage de notre héritage… » 

Non seulement je suis fils de Dieu, mais cette filiation a fait de moi un hériter de Dieu, cohéritiers de Christ. 

Ephésiens 1 :11 

« En lui, nous sommes aussi devenus héritiers… » 

Dans ces versets, vous pouvez voir le Père, le Fils et le Saint-Esprit tous impliqués dans cette relation avec nous, nous aidant à voir à la fois qui nous sommes vraiment et le potentiel qui existe en nous. Nous pouvons avoir et entretenir une relation avec eux   

En tant que fils de Dieu, nous avons également une responsabilité, nous sommes responsables de nos vies et des sphères d’influence qu’il a déjà attribuées à chacun d’entre nous, mais à mesure que nous grandissons, nous sommes appelés à nous engager dans de nouvelles responsabilités: prendre nos positions célestes de roi et de sacrificateurs. 

Nous avons une position royale, et une prêtrise, nous sommes une race élue. 

1 Pierre 2 :9 

« Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis. » 

Apocalypse 5 : 10 

« Tu as fait d'eux des rois et des sacrificateurs pour notre Dieu, et ils régneront sur la terre. » 

Nous avons l’autorité en Lui, nous sommes assis avec Lui dans les lieux célestes. Lorsque le roi donne un décret celui-ci s’accomplit. De même de notre bouche, nous devons proclamer ce que Dieu nous révèle dans notre temps d’intimité avec Lui et l’amener ainsi à réalisation sur terre. Ainsi la volonté de Dieu se réalise sur terre comme au ciel. 

Nous sommes des sacrificateurs, tout comme les sacrificateurs représentaient le peuple devant Dieu. Nous devons remplir notre fonction d'intercesseurs pour nos nations, nos églises, nos familles. Notre prière permet à Dieu d’agir sur terre. 

Je peux croire que je suis ce que les autres pensent de moi, ont fait de moi, ou je choisi de croire que j’ai été choisi, béni, adopté par Dieu, racheté, pardonné, scellé, aimé, sauvé, victorieux, que  je fais partie de la royauté, un sacrificateur. 

Ce que je crois déterminera mon identité car cela me façonnera jour après jour.

 

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