Enseignements bibliques de Myriam Voisin

03 avril 2017

Exode 14:13-14

 

Exode 14 :13-14

 

Israël a quitté l’Egypte, laissant derrière 400 ans de captivité. La présence de Dieu est avec eux de nuit comme de jour.

La colonne de feu la nuit pour les guider mais aussi les protéger du froid du désert, et de nuée pour les protéger de la chaleur le jour et les guider.

Il était dans le désert, mais l’environnement ne pouvait les atteindre, Dieu était avec eux.

Puis surgit le premier obstacle dans leur marche. Là, le peuple d’Israël oublie que Dieu est là et commence à se lamenter.

Dieu était toujours avec eux, mais le peuple ne voyait plus que l’obstacle la mer rouge.

Comment allait-il passer ? il s’est focalisé dessus et en a oublié tout le reste. Il n’avait plus de vision d’avenir, si ce n’est celle de mourir.  Il a fait ce que nous faisons tous, il a regardé en arrière, là il a été pris de frayeur.

Nous faisons la même chose, la présence de Dieu est avec et en nous, mais nous nous focalisons sur la difficulté, la situation dans laquelle nous sommes, cela nous semble être comme la mer rouge, on ne voit pas comment la traverser et nous regardons en arrière, car humainement cela nous semble insurmontable, nous laissons la crainte, la peur, prendre le dessus.

Pourtant Dieu nous a dit : " Quiconque met la main à la charrue, et regarde en arrière, n'est pas propre au royaume de Dieu." Luc 9 ;62

"Frères, je ne pense pas l’avoir saisi ; mais je fais une chose : oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant" Philippiens 3 :13  

Là le peuple d’Israël tout comme nous, ne pouvait se porter vers l’avant car il n’avait plus de vision. La seule chose qu’il voyait était la mer rouge.

En regardant en arrière tout ce qu’il a vu c’est les égyptiens, il avait de quoi avoir peur, il savait qu’il allait périr, il s’est souvenu de ce qu’il a vécu pendant 400 ans de servitude.

Il s’est senti piégé et s’en est pris à Dieu et à Moïse.

Nous faisons pareil, lorsque nous ne voyons pas de solution à notre situation, nous nous tournons contre Dieu : Mais pourquoi, il me répond pas, pourquoi je traverse cela… Nous nous focalisons sur la situation et non sur Dieu. 

Moïse va leur donner le moyen de sortir de la situation, c’est le même pour nous aujourd’hui.

  • Ne craignez rien : cessez d’avoi peur, ne permettez pas à votre tendance humaine de vous entrainer dans la peur.Ne laissez pas la peur vous contrôler nous empêchant de voir l’intervention de Dieu. En d’autres mots, ayez foi, ne regardez pas aux circonstances mais au maitre des circonstances.

 

  • Restez en place : Soyez ferme, vigilants ; Ne commencez pas à vous agiter, cherchant à trouver un moyen de vous sortir par vos propres forces de votre situation. Positionnez-vous sur votre choix et n’en bouger plus.

 

  • Regardez la délivrance : Vous verrez comment Dieu vous délivrera. 

 

  • Gardez le silence : Calmez-vous vous-mêmes, ne ressassez pas, ne murmurez pas mais attendez calmement la délivrance de Dieu.

Nous devons nous positionner, choisir de ne pas regarder aux circonstances de la vie, à nos difficultés, nos problèmes. Parfois ce n’est pas facile car il nous paraisse immense, il nous submerge souvent c’est parce que nous les voyons plus grand qu’ils ne sont en réalité.

 

Refusons de regarder en arrière, mais regardons à Dieu, à sa délivrance, calmons-nous et gardons silence, ce qui est difficile car souvent nous sommes stressés car la peur a engendré le stress en nous, d’où le fait que nous devons nous calmer. Dans cet état, nous nous en prenons à notre entourage, nous murmurons et laissons le champ libre à l’ennemi.

Si nous faisons comme Moïse l’a dit à Israël, nous aurons la mer rouge qui s’ouvrira, notre vision, notre futur s’ouvrira devant nous, nous n’aurons plus à regarder en arrière

Le combat devient celui de Dieu. C’est une promesse qu’Il a donnée : Il combattra pour nous et nous n’aurons plus à craindre les égyptiens, nous ne les verrons lus. Pour nous c’est la situation que nous traversons, ce que nous avons vécu, ne nous rattrapera pas car le combat est celui de Dieu.

La mer rouge s’est ouverte pour Israël, mais refermée sur les Egyptiens. Elle a formé une muraille à droite et à gauche.  Rien ne pouvait les atteindre ce qui réduisait leur vision est devenu un mur de protection.

Face aux situations que nous traversons, positionnons-nous, calmons-nous, regardons à Dieu et non aux circonstances, nous le verrons alors intervenir.

Ne laissons pas la peur nous guider mais mettons en pratique ces conseils de Moïse pour notre vie. 

 

 

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13 mars 2017

Luc 1:38- Actes 2

Luc 1 :38 - Actes 2

 

Quel rapport entre ces deux passages ?

Les deux parlent de la puissance de l’Esprit.

  • Celle qui couvrit Miryam (Marie)
  • Celle que reçurent les disciples.

Pourquoi Miryam, car c’était une jeune fille juive, et Marie est la traduction de ce prénom.

Elle avait un avenir tout tracé, fiancée Joseph, elle n’avait pas besoin de se soucier de quoi que ce soit si ce n’’est de se préparer pour son mariage.

Elle avait trouvé grâce aux yeux de Dieu, ce qui nous montre qu’elle avait un cœur pur.

Sa réponse à la venue de l’ange est celle que nous devrions avoir : « je suis la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon Ta parole. »

Le terme servante n’est pas comme nous l’entendons aujourd’hui, quelqu’un qui est employé de maison, mais il signifie esclave.

Un esclave n’a aucun droit, il appartient au maitre, il est sans réputation, il est sous l’autorité absolu de son maitre, il dépend de lui.

Elle savait que tout venait de Dieu, elle n’était que son esclave, pour cette raison elle pouvait dire qu’il me soit fait selon Ta parole. Elle dépendait du maitre.

Elle était humble, elle ne regarda pas à son futur. Elle était prête à payer le prix d’être incomprise, moquée, sa réputation ruinée, sa famille allait peut-être la renier et Joseph son fiancé allait la répudier car les fiançailles signifiaient qu’ils étaient mis à part l’un pour l’autre c’est comme s’ils étaient mariés. Peut-être allait-elle être lapidée car elle avait été avec un homme sans être mariée, qui allait croire qu’elle était enceinte de Dieu. Elle serait marquée comme une femme de mauvaise vie, mise au banc des prostituées.

Elle accepta tout cela.

Ce n’était pas un choix qu’elle faisait en secret car au fil des jours il serait révélé, elle ne pourrait pas cacher son état.

Sa position était claire, Je suis esclave du Seigneur. Il peut faire de moi ce qu’Il veut, je ne m’appartiens pas.

Souvent c’est ce que nous oublions, dès l’instant où nous avons dit oui, nous sommes devenus esclaves de Dieu, nous ne nous appartenons plus. Il nous a racheté par le sang précieux de Son Fils. Parfois nous disons oui qu’il soit fait selon Ta parole, puis nous commençons à compter le prix que cela va nous coûter et nous reprenons notre vie en main, faisant marche arrière.

Miryam était soumise à Dieu et fut couverte par le Saint Esprit, elle put accomplir ainsi le plan de Dieu pour l’humanité.

Sa position ne fut pas confortable pour elle. Non seulement elle allait faire face aux regards extérieurs, mais tout allait changer en elle. Son corps allait se transformer, sa position allait devenir de plus en plus évidente et lourde à porter, jusqu’à la délivrance, la naissance du sauveur.

Un simple oui allait non seulement bouleverser sa vie, mais également celle de l’humanité

Dieu nous donne une vision, un projet pour lequel nous avons dit oui parfois sur le coup de l‘émotion, et cela devient lourd à porter et nous abandonnons, le projet, la vision a été avorté. Cela a des conséquences non seulement sur notre vie, nous sentons un vide, une tristesse mais les conséquences sont plus grandes pour le monde qui nous entoure, l’humanité.

Vous me direz : Dieu lèvera quelqu’un d’autre., Peut être bien mais son plan était au travers de vous, car vous aviez tout pour le mener à bien. Rappelez-vous nous sommes unique ce que je peux amener à quelqu’un personne d’autre ne peut L’apporter.

Allons jusqu’au bout, nous rappelant que nous sommes esclaves et il nous donnera la force de l’amener à maturité.

Romains 8 : 26-27

« De même aussi l’Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables. »

Reconnaissons notre position en Lui, nous ne nous appartenons plus, nous devons nous humilier devant Lui, notre futur lui appartient et doit être conduit par Lui.

Nous serons incompris, persécutés, notre réputation sera souillée, mais continuons d’avancer, amener à terme le plan de Dieu. Matthieu 5 : 11 ;   Matthieu 10 : 22 ,     Luc 21 : 12 ; Jean 15 :20 ;  Jésus nous a averti de cela.

Malheureusement cela ne viendra pas que du monde, mais de nos proches, du monde religieux, de ceux qui ne voudront pas payer le prix. Nous serons considérés comme des fanatiques, certains diront même que nous agissons sous l’influence satanique, que nous faisons de l’occultisme pour avoir la puissance.

Etes-vous prêt à cela comme le fut Miryam Sa réponse peut-elle être la nôtre ? Miryam était soumise que nous soyons possédé par le Saint Esprit chaque matin.

Actes 2

Les disciples ont également répondu oui, mais certains ne l’ont pas fait. Sur les 500 que Jésus a nourri, seul 120 sont restés. Dans Jean 20 :22, « après ces paroles, il souffla sur eux, et leur dit : Recevez le Saint Esprit. » Ils avaient reçu le Saint Esprit et pouvaient pardonner les péchés, mais ils n’avaient pas la puissance pour être témoin. Ils étaient dans la crainte, Jésus leur donna la commission « je vous envoi » et resta avec eux 40 jours. Puis il leur dit vous recevrez la puissance, c’est ce qu’ils ont reçu à la pentecôte, la puissance pour faire d’eux des témoins.

Ils étaient dans la chambre haute comme d’ordinaire. C’était devenu une habitude chez eux. Ils auraient pourtant dû être au temple car c’était le jour de Shavou’ot, la pentecôte, mais ils étaient dans la chambre haute, ils attendaient la puissance.

Nous devons nous attendre à la puissance de l’Esprit, c’est Lui qui a accompli les miracles, au travers de l’Eglise primitive.

Ayons ce temps devant Dieu dans l’humilité, faisant mourir notre chair car nous savons que nous sommes esclaves du maitre. C’est ce que nous sommes devenus à la nouvelle naissance.

Les disciples ont marché avec Jésus, puis ils ont reçu l’Esprit et enfin la puissance pour être des témoins, mais là encore c’est pour les autres pas pour eux-mêmes

Posons-nous la question : Pourquoi je veux cette puissance ?

Pour être reconnu, avoir un nom, ou pour que la gloire de Dieu se manifeste. Dieu mettra sa gloire dans des vases vides, prêt à lui ouvrir leur cœur, sachant que sans Lui, ils ne sont rien.

Tant de ministère veulent la puissance, mais c’est en réalité pour se bâtir un empire et à un moment dans leurs vies, ils ne se sont plus soumis à Dieu, ils ne sont plus serviteurs au contraire, ils veulent qu’on les serve. La gloire s’est retirée mais ils continuent dans ce qu’ils savent faire. La shékinah n’est plus là car ‘est devenu un business, un spectacle.

Nous pouvons reconnaitre ces ministères en regardant au fruit, voyons-nous Jésus en eux car c’est plus important que n’importe quel miracle. Seul Jésus demeure

Reconnaissons qui nous sommes, où nous en sommes et répandons nos cœurs devant Lui afin d’être un vase vide qui a besoin d’être rempli de Sa présence, de Sa puissance

Il nous arrivera tout comme pour les disciples d’échouer par peur, à cause de l’incompréhension, la crucifixion de notre réputation.  Ces choses prendront le dessus et nous penserons « mais Seigneur tu m’as envoyé, tu m’as dit de faire cela, et vois ce qui m’arrive, tu m’as abandonné… » Rappelons nous, nous sommes en chemin et tout comme les disciples qui avaient reçu la puissance à la pentecôte, demandons Lui également l’assurance, la hardiesse et reconnaissons que c’est Lui qui étend Sa main, que ce n’est pas nous qui agissons mais lui.

Actes 4 : 29-31 

 « Et maintenant, Seigneur, vois leurs menaces, et donne à tes serviteurs d’annoncer ta parole avec une pleine assurance, en étendant ta main pour qu’il se fasse des guérisons, des miracles, des prodiges, par le nom de ton saint serviteur Jésus. Quand ils eurent prié, le lieu où ils étaient assemblés trembla ; ils furent tous remplis du Saint- Esprit, et ils annonçaient la parole de Dieu avec assurance. » 

Là de nouveau Le Saint Esprit est venu sur eux. Pourtant ils l’avaient reçu lorsque Jésus était avec eux, puis à la pentecôte. Mais leur chair avait pris le dessus, la peur, la crainte…Le baptême du Saint Esprit n’est pas une fin en soi, l’Esprit doit être renouvelé constamment en nous.

Nous devons choisir à chaque instant de quel côté nous voulons aller, suivre les autres, le monde religieux qui avaient interdit aux disciples de parler de Jésus ou bien de suivre Dieu. Notre oui est un choix journalier.

Apprenons à déchirer le voile de notre cœur devant Lui, à nous humilier, reconnaissons que nous sommes esclaves, abandonnons tout ce que nous avons fait ou faisons dans le ministère, dans notre vie de croyant et disons comme Miryam, « Je suis l’esclave du Seigneur, qu’il me soit fait selon ta parole » et comme les disciples « Donne nous d’annoncer ta parole avec une pleine assurance en étendant Ta main. »

 

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15 janvier 2017

5 principes pour étudier la Bible

 

la parole est lumière

 

5 Principes pour étudier la Bible

 

Nous devons être des disciples de Jésus et pour cela nous devons savoir étudier la Bible.

Il y a au moins 5 principes pour l’étudier. Nous ne pourrons peut-être pas tous les appliquer mais nous devons étudier la Bible, et pratiquer au moins le dernier

  1.  Interprétation littérale
  2. Les écritures doivent prouver les écritures
  3. Réconcilier toutes les contradictions dans la Bible
  4. Les prophéties à deux accomplissements (signification)
  5. Le contexte

 l. L’interprétation littérale

Si la bible dit tu ne tueras point, elle veut dire tu ne tueras point. Ne cherchons pas à toujours trouver une révélation cachée, car il n’y en a pas forcément.

Lisons la Bible premièrement de façon littérale. S’il y a une révélation derrière le Saint Esprit nous le montreras.

2. Les écritures se prouvent entre elles

Nous devons croiser les références ne pas prendre un verset hors contexte, car alors nous tomberons dans l’erreur en ayant une mauvaise interprétation. Nous devons trouver un lien entre les versets.

Ex : Matthieu 2 : 1-3 et Nombres 24 :17

Les mages venaient de Babylone et peut être que Daniel avait parlé à leurs pères qui leur parlèrent à leur tour de cet astre.

Cette étoile est l’étoile messianique.

Dans Nombre Dieu utilisa Balaam, un faux prophète (il a bien utiliser un âne)

Dans l’ancien testament, l’Esprit venait sur les personnes et elles prophétisaient, maintenant il est en nous depuis la pentecôte

Lorsqu’on entend une personne prendre un verset hors contexte et en faire un sermon sans prendre un autre passage, il y a de grandes chances que cela ne soit pas correcte.

3. Réconcilier les contractions dans la Bible

Exemple Exode 12 : 41 et Actes 7 : 6

Dans l’un il est mentionné que le peuple resta 430 ans en Egypte et dans l’autre qu’il fut maltraité 400 ans en Egypte.

Apparemment cela semble contradictoire mais non il suffit de regarder dans le contexte et dans l’histoire.

Israël alla en Egypte rejoindre Joseph et resta là-bas en paix jusqu’à ce qu’un nouveau pharaon ne prenne le pouvoir, et l’a il fut dans l’esclavage pendant 400 ans.

Les deux périodes forment 430 ans.

Nous devons savoir comment répondre à des personnes qui utiliseront ces contradictions pour nous faire croire que la Bible n’est pas le livre inspiré de Dieu et n’est qu’une fable.

4. Les prophéties à deux temps

Ex : Joël 2 : 28-29

Dieu dit qu’Il répandra son Esprit sur toute chair ; vos fils et vos filles ….

Actes 2 voit une partie de l’accomplissement de cette prophétie, mais cette dernière n’est pas complètement accomplie car il n’y avait que les 120, hors dans Joël il dit sur toute chair. Cette prophétie s’accomplira complètement au dernier réveil.

5. Le contexte.

Ce principe est le plus important, même si n’arrivons pas à appliquer les autres, ce dernier doit l’être absolument.

Le contexte est ce qui est écrit avant et après le verset que nous prenons. Si nous le prenons hors contexte nous pouvons lui faire dire ce que nous voulons.

Ex : 1 Corinthiens 10 :23

Tout est permis :

Donc on fait ce que l’on veut mais si on le lit dans le contexte ce passage du verset. Le contexte est en rapport à la nourriture, à la coupe du Seigneur. Nous ne devons pas chercher notre propre intérêt et devenir une pierre d’achoppement pour les autres.

Lorsque nous lisons une épitre considérons à qui elle est adressée, la culture etc… et qui l’a écrite.

Malheureusement nous avons notre propre théologie et bien souvent nous cherchons des passages de la Bible que nous prenons hors contexte pour la renforcer. Bien souvent lorsque nous lisons la Bible, nos pensées vont renforcer notre théologie. Pour cette raison nous devons toujours regarder dans le contexte et demander au Saint Esprit de nous guider, nous enseigner.

Sinon c’est comme si nous mettions une fléchette dans le mur et tracions la cible tout autour, ensuite nous montrons à notre entourage que nous mettons dans le mille.

Il vaut mieux à la limite lire quelques versets et vraiment les étudier que des chapitres entiers sans rien y comprendre.

Un autre exemple prit hors contexte est le passage :

Psaume 105 : 15  et 1 Chronique 16 :22

« Ne touchez pas à mes oints, ne faites pas de mal à mes prophètes. »

Ici dans le contexte, il est parlé d’Israël et des nations environnantes, Dieu leur disait de ne pas les toucher, nous avons cela dans le livre des chroniques, Asaph chanta ce cantique, déclarant la fidélité de Dieu, lorsque l’arche arriva dans le tabernacle de David.

Cela n’a rien à voir avec les ministères qui sortent ce verset lorsqu’ils n’acceptent pas d’être repris, et pour obliger les membres de leur congrégation de dire amen à tout, sous peine de châtiment.

 

Si nous appliquons ces principes, nous pourrons mieux comprendre la Bible et nous ne serons pas ballotés à tout vent de doctrine.

 

 

20 novembre 2016

Le parfum de nard pur

 

femme embrassant les pieds de jesus

 

Le parfum de nard pur

 

Chaque évangile relate l’histoire d’une femme répandant le parfum sur Jésus. 

Souvent ces femmes sont confondues.

  •  Matthieu et Marc parle de la même femme
  •  Luc d’une femme pécheresse
  •  Jean de Marie de Béthanie

Il y a eu qu’une seule marie qui a répandu du parfum sur Jésus, les autres étaient des femmes dont le nom n’est pas mentionné.

Seulement deux d’entre elles avaient un vase d’albâtre, pour la troisième ce n’est pas mentionné.  

  1. Le vase d’albâtre est donné à la jeune fille dès sa naissance, à chaque anniversaire, elle reçoit un peu de parfum de grand prix qu’elle réserve pour son mariage.

Lors de la cérémonie, elle brise le vase quand elle est dans la chambre nuptiale et en parfume le lit, tentures, rideaux avant que son époux n’entre.

Le premier récit se trouve dans :

Luc 7 :36-38 

Cette scène se passe au début du ministère de Jésus chez Simon le pharisien à Naïn en Galilée.

Simon est un pharisien, c’était un homme qui faisait tout pour être saint, en suivant les lois de Dieu, il était pieux comme tout pharisien mais avait un double langage, il se croyait au-dessus de tout le monde, la tradition de leur père avait plus d’importance que la loi écrite de Dieu donnée à Moïse. Il était légaliste, sectaire et formaliste. Il ne pouvait comme tout pharisien accepté le fait qu’il était pécheur.

Nous voyons que Simon appelle Jésus Maître, il lui reconnaissait donc le titre de Rabbin (Seul un rabbin était appelé maitre) mais il ne le reconnait pas comme prophète car Jésus ne voyait pas la femme comme lui la voyait.

Jésus va lui démontrer qu’il est prophète car il répond aux questions que Simon se pose dans sa tête.  Simon pensait être reconnu, il a eu l’honneur de recevoir un Rabbin chez lui.  

Toutefois il ne lui montra pas de courtoisie en lui lavant les pieds comme c’était la coutume, il ne l’a pas salué non plus d’un baiser en signe de bienvenu. Il n’a pas oint sa tête d’huile (huile d’olive mélangé avec du parfum et des épices) pour le rafraîchir comme signe d’hospitalité. Toutes ces choses se faisaient à cette époque. C’est ce que fit cette femme non comme une obligation mais par amour.

Cette femme est une femme pécheresse (sous-entendu une prostituée) Marie de Magdala vient de Magdala à 5km au nord-ouest de Tibériade elle a été libérée de 7démons (Luc 8)

Cette femme pécheresse apporta un vase d’albâtre plein de parfum.

Elle vient au pied de Jésus, derrière lui et pleure au point de laver les pieds de Jésus avec ses larmes, elle les essuie avec ses cheveux et embrasse ses pieds

Elle oint les pieds (pas la tête) de Jésus du parfum provenant du vase d’albâtre

Selon les règles de l’époque, une femme honorable ne sort pas en public avec les cheveux détachés sur l’épaule, ils sont attachés dans une sorte de filet.

Par son apparence extérieure, elle est identifiée à une femme pécheresse (une prostituée).

Nous la voyons déterminée à s’approcher de Jésus, elle a surement entendu la rumeur qu’il était ami des publicains et des gens de mauvaise vie (Luc 7 :34). Elle allait surement être accepté par lui, elle a fait preuve d’audace, elle aurait pu être chassé par les serviteurs de Simon. Ou par Jésus lui-même, mais elle avait foi dans le fait qu’il l’accepterait, sa foi lui a fait révéler son amour pour lui.

Elle est là, elle se tient derrière lui et pleure, elle a un cœur brisé et humilié. Elle essuie les pieds de Jésus avec sa chevelure.

Elle embrasse les pieds de Jésus : c’était une coutume parmi les juifs, les grecs et les romains c’était pratiqué par une personne qui avait une importante demande à faire, et en signe de soumission et d’obéissance, une marque également d’affection et de révérence.

Dans le fait d’embrasser les pieds de Jésus cette femme lui adressait une requête, et montrait également sa soumission, son affection, son obéissance et révérence envers Jésus.

Elle oint ses pieds du parfum de son vase d’albâtre,

Elle le reconnait ainsi comme son maître, ce parfum était réservé pour le mariage, mais elle était une femme pécheresse, personne ne voudrait d’elle.

Elle abandonna tous ses rêves à ses pieds. Elle le reconnaissait comme maître de sa vie. Les pieds sont souvent signe de la marche. Ici elle démontrait qu’elle le suivrait, elle le reconnaissait comme son Maître. Tout dans son attitude démontrait un cœur brisé, un amour pour Jésus.

Elle ne dit pourtant pas un mot, mais par ces gestes, elle dit tout. Tout ce qu’elle a fait lui a coûté, elle a donné le meilleur, le plus précieux, le plus cher à ses yeux. Elle a tout abandonné à ses pieds.

Nous pouvons dire que nous aimons Jésus, mais cela ne peut être que des paroles.

Cette femme ne s’interposa pas dans les discussions des hommes, car ils devaient surement parler en mangeant. Non elle a agi tout simplement.

Parfois nous sommes comme Simon, nous nous comparons aux autres pensant que nous valons mieux qu’eux, mais nos actes prouvent le contraire. Ce qui compte pour Jésus c’est notre amour et nos preuves d’amour, pas nos beaux discours.

Ce récit nous montre en réalité l’attitude de deux personnes au contact de Jésus.

Le pharisien qui pense être justifié, accepté, après tout Jésus est venu manger dans sa maison, donc il doit être quelqu’un de bien. Et cette femme pécheresse.

Jésus a tranché, il ne rejette pas le pharisien, mais il dit que la foi de cette femme l’a sauvée et qu’elle a reçu le pardon de ses péchés, montrant ainsi le chemin vers Dieu, non par les œuvres sans foi qui n’est rien Jacques 2 : 17-18

Le pardon est accordé au travers de la repentance, pas d’un rituel religieux.

L’amour et le pardon de Dieu sont plus grand que la religiosité, le légalisme.

Matthieu 26 : 7-13 et Marc 14 : 3

Ces deux passages relatent la même scène mais l’un plus détaillé que l’autre.

Elle se passe chez Simon le lépreux à Béthanie en Judée ; Marc 14v1 nous précise que c’est 2 jours avant la fête de la pâque et des pains sans levain.

Dans les 2 récits, Jésus est à table, une femme s’approche de lui (Ce n’est pas Marie de Béthanie qui n’était peut-être pas présente, ni Marie de Magdala qui elle le suivait partout avec les disciples.) Nous n’avons pas son identité, c’est juste une femme

Selon Marc elle brise le vase, cela ne veut pas dire qu’il est en mille morceaux mais surement au niveau de l’ouverture pour faire couler le parfum. Si elle l’avait brisé, le parfum se serait répandu partout par terre.

Elle ne met pas des petites gouttes, elle répand le parfum sur la tête de Jésus.

Répandre : Faire couler comme un fleuve, déverser.

Tête : Autorité, l’époux, Seigneur.

Les disciples s’indignent et blessent la femme par leur propos.

Cette femme était pleine d’amour pour Jésus. Le parfum coute plus de 300 deniers (plus de 300 jours de travail) Matthieu 20 V 2 :13

Les disciples ont regardé au prix, la femme n’a pas calculé, elle a tout répandu sur la tête de Jésus.

Parfois nous avons la même attitude que les disciples, nous calculons et pensons que ce serait mieux de faire comme ceci, comme cela. Nous donnons à Jésus mais à petite dose. Ce que Jésus attend de nous doit venir de notre cœur pas de nos raisonnements.

L’élan de notre cœur, notre amour nous donnera de nous répandre, abandonner, payer le prix. Alors que nos raisonnements nous feront toujours retenir quelque chose. Nous ne nous abandonnerons jamais totalement.

La femme fut blessée par les propos des disciples, ils n’ont pas reconnu son geste, ils ont jugé ce qu’elle a fait.

Bien sûr cet argent qui était quand même une somme considérable aurait pu servir pour les pauvres. Mais ce n’était pas la motivation de cette femme. Son amour pour Jésus lui donna, de donner ce qu’elle avait de plus cher.

Même si les autres n’ont pas compris, Jésus lui reconnait ce qu’elle a fait, il l’accepte, il a lu dans son cœur. Il y voit une bonne action, il reconnait qu’elle a fait ce qu’elle a pu Marc 14 :8. Elle a embaumé mon corps pour la sépulture dit Jésus.

 Jésus parle de son corps, pourtant la femme n’a répandu le parfum que sur sa tête. Là encore nous voyons qu’elle a tout répandu, aucune retenue pour plus tard, au cas où elle en aurait besoin.

Nous devons tout donné à Jésus, sans retenue, peu importe si notre entourage comprend ou pas, nous devons nous répandre devant Lui, il est notre Seigneur, notre époux.

Cette femme n’avait peut-être pas la moindre idée de ce que signifiait ce geste, mais elle a agi tout simplement. Jésus a utilisé cela pour parler de Sa mort prochaine.

Lorsque nous nous répandons devant Lui, Jésus nous utilisera pour l’avancement de son royaume.

Jean 12 v1-8

 La scène se passe également à Béthanie mais elle a lieu 6 jours avant la Pâque. Elle devait avoir lieu chez Lazare car Marthe servait.

Nous trouvons plusieurs personnages mentionnés : Lazare, Marthe, Marie, Jésus, Judas

Lazare l’ami de Jésus qui fut ressuscité des morts, partage maintenant le repas avec Jésus. Il est en communion avec Lui.

Marthe sert à table, cette fois ci elle ne s’agace pas de servir seul Luc 10 : 40

Marie a été aux pieds de Jésus, (position qu’avait un disciple face à son maitre) elle avait été enseignée par Lui, elle le connaissait, elle était une adoratrice.

Ces trois personnages nous donnent notre position en Dieu, ce que nous devons faire, être

  • Communion
  • Service
  • Adoration

Ces trois personnages avaient un cœur reconnaissant, rempli d’amour pour Jésus. Ils étaient les amis de Jésus. La Bible nous dit que nous sommes amis lorsque nous faisons ce qu’il nous commande, il nous fait connaitre le père, ce qu’il a appris de Lui.

Dans cet évangile, la femme c’est Marie de Béthanie, il n’est pas spécifié qu’elle avait le parfum dans un vase d’albâtre, ce dont il est parlé c’est le parfum. Ce qui compte c’est le contenu pas le contenant. Pour nous c’est pareil, ce qui est en nous est plus important que ce que nous voulons faire paraitre.

Elle oint les pieds pas la tête de Jésus

Elle essuie les pieds avec sa chevelure

Elle n’était pas gênée d’essuyer avec sa chevelure, d’être ainsi comparée à une femme de mauvaise vie. Rien d’autre n’avait d’importance que son amour pour Jésus.

Elle a répandu au travers du parfum son adoration et cela s’est répandu dans toute la maison. Tout son entourage en a bénéficié. 

Judas est indigné (pas les disciples)

Judas aimait l’argent, plus que tout mais il essaya de le cacher en paressant s’inquiétant des pauvres. La parole de Dieu nous dit pourtant qu’on ne peut servir deux maitres ; Dieu et Mammon, Matthieu 6 : 24

Judas était tous les jours avec Jésus, mais il n’était pas changé, il écoutait pourtant les enseignements de Jésus, était à son contact, mais son amour de l’argent avait pris le dessus, sur son amour pour Jésus. Nous connaissons tous ou cela là conduit, à trahir, à vendre son maitre, son compagnon.

Mais nous faisons également la même chose lorsque nous ne le laissons pas nous purifier. Nous le volons également dans nos dimes et nos offrandes. Tout comme Judas était le gérant de la bourse, nous sommes les gérants de l’argent que Dieu met dans nos mains au travers de nos revenus.

Jésus dit laisse la garder le parfum pour ma sépulture. Nous savons dans les évangiles que le corps de Jésus n’a pas été embaumé, car lorsque les femmes y sont allées, il n’était plus là.

Toutes ces femmes ont démontré leur affection, révérence, soumission et obéissance. Leur offrande leur a coûté, elles ont tout abandonné, elles ont fait monté l’adoration pure d’un cœur brisé. C’est ce que Jésus aime un cœur brisé devant lui, qui s’abandonne totalement à lui.

 

 

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02 septembre 2016

la bénédiction aaronique

 

 

pretre priant

 

 

LA BENEDICTION AARONIQUE

 

NOMBRES 6 :22-26

L’Eternel parla à Moïse et dit : Parle à Aaron et à ses fils, et dis :

Vous bénirez ainsi les enfants d’Israël, vous leur direz :

Que l’Eternel te bénisse, et qu’il te garde !

Que l’Eternel fasse luire sa face sur toi, et qu’il te t’accorde sa grâce !

Que l’Eternel tourne sa face vers toi et qu’il te donne la paix !

C’est ainsi qu’ils mettront mon nom sur les enfants d’Israël, et je les bénirai.

La bénédiction de Dieu est donnée directement par lui, selon ses termes, nous savons que Dieu veut bénir son peuple. Elle est donnée à Aaron et à ses fils, c’était leur devoir entant que prêtre de bénir Israël. En faisant ainsi ils consacraient Israël à Dieu.

Nous voyons plusieurs aspects de Dieu dans cette bénédiction :

  • Celui qui bénit
  • Celui qui garde
  • Celui qui pourvoit
  • Celui qui aime son peuple
  • Celui qui prend soin
  • Celui qui donne la paix.

Dans ce passage nous voyons que tout vient de Dieu. L’homme ne peut rien faire de lui-même.

Elle s’adresse aux enfants d’Israël et pourtant elle est prononcée au singulier. Elle est pour tout le peuple, mais ceci démontre qu’elle devait être reçu individuellement et en globalité.

Nous sommes les prêtres de Dieu sur terre, et nous devons amener la bénédiction de Dieu sur nos familles, nos enfants, notre entourage. En la proclamant nous mettons le nom de Dieu et tout ce que cela représente sur les personnes.

Que l’Eternel te bénisse, et qu’il te garde !

Nous venons à la source de toutes bénédictions, l’Eternel. Lui seul peut nous combler, nous faire prospérer comme notre âme prospère, apporter son approbation sur nos vies, nous favoriser.

Proverbes 10 :22

C’est la bénédiction de l’Eternel qui enrichit, et il ne la fait suivre d’aucun chagrin.

Il est le seul qui prend soin de nous, nous protège, nous savons qu’Il est toujours là. Nous pouvons nous appuyer sur Lui.

Psaume 121 :4

Voici, il ne sommeille ni ne dort, celui qui garde Israël.

Nous n’avons pas à craindre, nous sommes dans la main de Dieu à chaque instant.

Que l’Eternel fasse luire sa face sur toi, et qu’il t’accorde sa grâce !

 Que la personne, la présence de l’Eternel nous éclaire, brille sur nous et nous donne d’être lumière. Il est celui qui resplendit en nous et au travers de nous.

C’est ce que Jésus nous dit lorsqu’il dit que nous sommes la lumière du monde.

Il est également celui qui est rempli de miséricorde, et chaque jour il nous l’accorde, il nous montre de la faveur bien que nous ne la méritions pas, là encore nous voyons que tout vient de Lui. Il nous pardonne nos fautes, et nous aide chaque jour à traverser ce qui croise notre chemin en regardant à lui. Il est notre force, notre appui.  

Jérémie 16 :19

L’Eternel, ma force et mon appui, mon refuge au jour de la détresse.

Psaume 103 : 8

L’Eternel est miséricordieux et compatissant, lent à la colère et riche en bonté.

Que l’Eternel tourne sa face vers toi et qu’il te donne la paix !

Lorsqu’il tourne sa face vers nous, cela signifie qu’il lève sa face vers nous, qu’il nous a pardonné, qu’il nous soutient, nous supporte, nous élève, nous donne d’endurer.

Dieu est au-dessus de nous, mais il s’est fait serviteur pour nous sauver bien qu’il soit maître et seigneur, il se met alors au-dessous de nous comme lorsque Jésus lava les pieds des disciples, dans Jean 13, ou lorsqu’il nous porte sur ses épaules, car nous sommes blessés ou fatigués. Luc 15. Il est au-dessus de nous mais également au-dessous de nous, sur nous et en nous. Il est partout à la fois.  Ce qui montre son omniprésence.

Nous sommes constamment sous son regard. Le seul moment où il détourna le regard fut à la croix car Il ne pouvait voir le péché. Jésus a pris cela sur lui et nous avons cette assurance que Dieu ne se détournera plus de nous, car nous nous approchons avec assurance et il voit Son fils en nous et au travers de nous.

Nous n’avons pas à avoir honte. Il tourne sa face vers nous c’est une certitude.

Ephésiens 4 :6

Un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous, et parmi tous, et en tous.

Il est le seul qui peut nous donner la paix, non pas comme nous l’entendons, mais nous rendre complet, nous amener dans une quiétude, nous rendre parfait, en bonne santé, nous n’avons rien à craindre.

Nous retrouvons dans cette bénédiction trois fois le terme Eternel :

Trois c’est la trinité : le père, le fils, le Saint-Esprit.

Nous retrouvons également cela dans la prière de Paul à Corinthe.

2 Corinthiens 13 : 14

Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ, l’amour de Dieu, et la communion du Saint-Esprit, soient avec vous tous !

Nous avons à nouveau les trois mentionné, car ils travaillent ensemble pour notre bien-être, nous bénir car ils nous aiment.

C’est ainsi qu’ils mettront mon nom sur les enfants d’Israël, et je les bénirai.

Cette bénédiction est bien plus que des mots.

En proclamant cette bénédiction, nous mettons le nom de Dieu, Son autorité, et tout ce que ce nom représente sur les personnes. C’est un engagement, une alliance à laquelle Dieu ne peut répondre que par la bénédiction.

Nous remettons ces personnes entre les mains de Dieu, lui demandant de prendre soin d’elle, de les garder, de leur montrer de la miséricorde, de les éclairer sur leur chemin, en leur montrant qu’il est là dans leur détresse, qu’elles n’ont rien à craindre, même si elles ne sont pas chrétiennes, le prix a été payé pour elles.

Pour celles qui lui appartiennent, elles ont l’assurance de l’omniprésence de Dieu dans leur vie, et qu’Il ne regarde pas à leurs erreurs, mais qu’Il leur fait grâce.

Philippiens 1 :6 ‘paraphrasé’

Que celui qui a commencé l’œuvre en eux la rendra parfaite pour le jour de Jésus christ

Cette bénédiction doit être accepté par chacun de nous individuellement, pour nos vies et aussi pour nos familles.

Nous remettons tout entre les mains de Dieu, nous nous abandonnons à lui reconnaissant que sans lui nous ne sommes rien et ne pouvons rien. En retour il nous béni, et nous reflétons sa gloire.

Cette bénédiction nous montre également qu’il nous béni, nous garde, nous éclaire, nous donne d’être la lumière, mais également que lorsque nous tombons Il est là, il ne détourne pas son regard de nous comme il le fit lorsque le péché fut sur Jésus à la croix, mais il nous pardonne, nous montrant qu’on peut compter sur lui, lorsque nous traversons des moments difficiles, Il nous regarde chaque jour, et il est le seul qui peut nous transformer de jour en jour, nous rendre complet en lui.

Bien souvent nous oublions de bénir nos proches, nous-mêmes. C’est une chose que le peuple d’Israël fait, le père béni ses fils et ses filles, sa femme, et la femme béni le mari. En faisant ainsi ils remettent la personne entre les mains de Dieu et appelle Dieu à accomplir la bénédiction dans leur vie. 

Pensons à bénir nos enfants, nos épouses, époux, nos proches. En faisant cela nous appelons la faveur de Dieu.

Cette bénédiction a été instaurée par Dieu. Nous pouvons la proclamer sur nous-mêmes et nos proches.

 

Posté par Voisin myriam à 09:22 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
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