goliath

 

David contre  Goliath

 

1 Samuel 17

David fut envoyé par son père pour donner à manger à ses 3 frères et à leur capitaine. Lorsqu’il arriva l’armée était prête au combat.

David était un jeune homme qui n’avait peur de rien. Il courut vers la ligne de bataille et interrogea ses frères sur leur bien être tout comme son père lui avait demandé.

A ce moment-là, Goliath le géant se moqua d’Israël

Nous voyons un contraste entre David et l’armée d’Israël.

L’armée d’Israël n’a regardé qu’à Goliath, à l’ennemi.

David lui regardait à Dieu.

C’est ce que nous faisons souvent, nous regardons à l’ennemi, aux circonstances et cela nous parait impossible à surmonter, nous prenons peur et nous enfuyons plutôt que d’y faire face.

Nous voyons une image de cela lorsque Pierre sortit de la barque par la foi, puis il commença à couler car il regarda aux circonstances et non à Jésus.

David n’avait pas peur mais ce qu’il releva c’est que l’ennemi se moquait d’Israël et que l’Eternel était déshonoré  et il en pouvait l’accepter.

C’est l’attitude que nous devons avoir face à l’ennemi, ne pas lui permettre de se moquer de Dieu.

Son amour pour Dieu était le zèle qui l’animait, lui donnait de vouloir agir.

Le frère ainé a dû se sentir repris par l’attitude de David et essaya de le ramener à sa position de berger. David avait moins de 20 ans car c’était l’âge requis pour entrer dans l’armée.

Son frère lui fit comprendre qu’il n’était qu’un gamin orgueilleux et au cœur mauvais, alors que ce que nous connaissons de David est le contraire.

Là encore David non seulement devait faire face à l’ennemi mais également à son frère, un être proche. Mais il fit comprendre à son frère que son attitude était mauvaise, qu’il aurait dû aller se battre contre Goliath.

Ce dernier préféra reprendre David le jeune berger, plutôt que de se battre contre l’ennemi.

Parfois dans le monde chrétien c’est ce qui se passe et au lieu d’être stimulé par quelqu’un qui nous rappelle ce que l’Eternel attend de nous, nous trouvons une excuse et l’accusons de toutes choses mêmes si elles ne sont pas vraies, nous cherchons ainsi à apaiser notre conscience, à faire taire cette voix.

David ne s’est pas laissé faire, il était déterminé à défendre l’honneur de l’Eternel. Il dit à Saül qu’il irait combattre.

De nouveau un obstacle se dresse, Saül lui rappela qui il était face à son ennemi, « tu es un jeune homme et lui un homme de guerre »

Face à nous l’ennemi est un homme de guerre, il fait cela depuis des millions d’années et nous ne sommes rien à ses yeux mais tout comme David nous ne devons pas l’écouter, mais lui rappeler qui nous sommes.

David démontra à Saül qu’il savait se battre, son apparence n’était pas ce qu’il était.

Il avait déjà combattu le lion et l’ours en leur courant après lorsqu’ils avaient pris une brebis. A chaque fois il ramena la brebis dans le troupeau

Pour lui, Goliath c’était la même chose, une bête féroce et sa foi dans l’Eternel le délivrera de Goliath comme il l’a fait pour les autres bêtes féroces qu’il avait dû affronter.

C’est l’attitude que nous devons avoir face à ceux qui ne regarde qu’aux apparences. Leur rappeler et aussi à nous-mêmes les victoires que nous avons déjà vécues, les bénédictions de l’Eternel, afin qu’ils cessent d’avoir peur.

Saül accepta que David aille combattre mais il voulut le revêtir de l’armure, la même que celle de l’ennemi, mais David ne prit pas cette armure car il ne l’avait pas essayée.

Souvent nous luttons contre l’ennemi en nous mettant à son niveau, en luttant avec les mêmes armes, nous nous battons aussi contre notre chair avec notre chair et bien sûr nous échouons car nos armes, notre protection sont spirituelles et non humaines.

C’est lui  qui exerce nos mains au combat Psaume 18 :34

Il est notre bouclier, notre armure face à l’ennemi et cette armure est la seule que nous devons revêtir pour avoir la victoire sur l’ennemi.

David se débarrassa de l’armure qui était une entrave dans sa marche et son combat, nous devons aussi nous débarrasser de ce qui entrave notre marche, notre victoire, notre progression spirituelle. David refusa de partir avec un handicap.

Notre armure peut être celle de l’habitude, de notre éducation, où celle que nous nous sommes forgées pour ne plus souffrir, nous sentir en sécurité, protégé, nos stratagèmes, l’apparence, nos efforts humains, tout ce que fait que nous nous cachons derrière.

Laissons cette armure et prenons celle de Christ, acceptons d’être faible humainement pour être fort spirituellement, c’est ce que Paul avait compris. 2 Corinthiens 12 :10

L’armure de David était constituée de :

  •   Son bâton
  •   5 pierres lisses
  •   Sac de berger
  •   Sa fronde
  •  Sa foi en l’Eternel

Cette armure-là, il la connaissait, il l’avait testée de nombreuses fois.

Son bâton => Hébreux MAQQEL c’est comme une baguette légère et fine, facile à utiliser pour guider le troupeau et souple à l’extrémité pour ne pas mutiler le bétail, un peu comme une tige de roseau.

  •   Le bâton symbolise l’autorité, le soutien, la défense et le rappel à l’ordre.

David connaissait son autorité, il l’avait exercé dans ses moments de solitude à garder ses troupeaux avec Dieu face aux bêtes féroces.

  •  Il prit 5 pierres lisses = 5 est le chiffre de la grâce. La grâce c’est une faveur non mérité de Dieu

La pierre est lisse car le torrent, la rivière a fait son œuvre sur elle. Cela nous parle de l’œuvre que fait le Saint Esprit en nous façonnant, nous rendant lisse, dépouillé de notre nature charnelle.

L’aide de Dieu n’est pas basée sur nos mérites, mais sur  son amour, sur ce que Christ à fait.

Une seule de ces pierres tua Goliath. Une seule personne façonnée par Dieu, à l’écoute de Dieu peut changer la vie de beaucoup.

David savait que sa victoire ne dépendait pas de lui, de ses mérites, mais elle reposait sur Dieu. Il était humble.

  •  Le sac de berger dans lequel il mit les pierres lisses était une panetière dans laquelle il mettait son pain lorsqu’il allait garder les moutons.

David cette fois ci l’utilisa non pas pour sa nourriture mais pour détruire l’ennemi. Ce n’était pas de la nourriture mais une arme prête pour le combat.

La parole de Dieu est notre nourriture chaque jour, nous devons l’avoir chaque jour en nous, et cette parole deviendra une arme prête à tuer notre ennemi.

  •  Sa fronde à la main, c’était son épée, la fronde est utilisée pour éloigner les bêtes du troupeau mais aussi pour rappeler les brebis à l’ordre.

Ce n’est pas un lance pierre, elle était faite d’une bande souple formant une poche souvent en cuir  prolongée à chaque extrémité par des lanières de longueur inégales et terminées par des poignets.

Sa foi est restée intacte, malgré tous les obstacles qui se sont dressés devant lui. Il est parti au combat déjà vainqueur, victorieux. Nous le voyons dans sa déclaration à Goliath.

  • En ce jour, l’Eternel te livrera en ma main
  • Je te frapperai
  • J’ôterai ta tête de dessus toi
  • Je donnerai en ce jour les cadavres du camp des philistins aux oiseaux.
  • Toute la terre saura qu’il y a un Dieu en Israël
  • Toute cette congrégation saura que ce n’est ni par l’épée, ni par la lance.
  • Il vous livrera entre nos mains.

David proclama ce qui allait se passer et ceci pour deux raisons principales :

  •  Toute la terre saura qu’il y a un Dieu en Israël
  • Que la victoire, le salut ne vient pas par les armes charnelles.

Le but de David dans ce combat était pour la gloire de Dieu, pas pour obtenir ce que Saül avait promis, mais pour que le nom de Dieu ne soit plus moqué et reconnu sur toute la terre.

Cela devrait être le but de notre vie, non pas d’avoir un ministère, d’être reconnu etc... Mais que Dieu soit reconnu sur la terre dans tout ce que nous faisons.

Dans nos combats, soyons assurés qu’ils ne sont pas les nôtres mais ceux de Dieu

Rappelons à l’ennemi que ce n’est pas en notre nom que nous venons mais au nom de Jésus.

Rappelons lui sa défaite à la croix, sa tête fut coupé : tête => autorité ; par Christ. Qu’il a perdu toute autorité  sur nous.

Le combat n’est pas avec nos armes mais celles de Dieu.

  • La parole de Dieu, alors que nous la proclamons, non seulement notre foi augmente, mais l’ennemi est détruit.
  • Le nom de Jésus non comme une formule magique,  mais parce que nous reconnaissons tout ce qui est derrière ce nom, notre victoire sur l’ennemi.
  •  Le sang qui fut versé à la croix qui nous donne accès directe auprès du Père et nous assure la victoire non pas pour nos mérites mais par sa grâce.

Lorsque David eut fini de parler, de proclamer la parole de Dieu en son cœur, il courut au-devant de l’ennemi. Sur de sa victoire, il n’a pas attendu que l’ennemi frappe le 1er, mais il est devenu offensif dans son combat.

Nous sommes souvent vaincus car nous n’allons pas au bout de notre combat, nous sommes sur la défensive au lieu d’aller au-devant de l’ennemi. Si nous sommes à l’écoute de Dieu, il nous révèlera les plans de l’ennemi et nous pourrons les déjouer avant même qu’il ne frappe. Ne le laissons pas gagner du terrain  mais reprenons lui celui qu’il a volé.

Souvent dans nos combats nous sommes sur la défensive, décidons d’aller dans son camp et prenons notre victoire, sinon nous subirons les assauts constant de l’ennemi. Assaillons le camp, les plans de l’ennemi et proclamons la victoire.

David a couru, il ne s’est pas dit, est ce qu’il est vraiment mort, non il n’a pas permis au doute de venir, mais il courut et prit l’épée du philistin et lui coupa la tête.

Souvent l’ennemi fait une œuvre qui le trompe, se retourne contre lui. Ce qu’il a prévu de mal pour nous se retourne contre lui et se transforme pour la gloire de Dieu, car lors du combat nous avons coupé la tête de l’ennemi.

Les philistins ont eu peur et se sont enfuis donnant la victoire à Israël.  Tout à coup, l’armée d’Israël fut libérée de sa peur et est partie au combat pour finir le travail.

La foi d’un jeune berger a permis à la gloire de Dieu de se manifester, a libéré une armée entière de la peur et de vaincus en a fait des vainqueurs.

Lorsque l’ennemi vient, soyons des David, ne regardons pas aux circonstances, à l’ennemi mais à Dieu, recherchons Sa gloire et appuyons nous sur Sa victoire

Dans ce passage, nous avons une tactique pour la victoire.

  •  Ne pas regarder à l’ennemi, le laisser nous intimider.
  •  Nous rappeler les bénédictions, délivrances de Dieu dans nos vies
  •  Proclamer la Parole de Dieu
  •  Proclamer à l’ennemi sa vraie place en le ramenant à la croix
  • Etre offensif et non seulement sur la défense, c’est les violents qui s’emparent du royaume.
  • Savoir que notre objectif n’est pas d’avoir la paix, d’être reconnu, d’être bien, mais que le monde voit la différence et que la Gloire de Dieu se manifeste

Ainsi le monde voudra avoir ce que nous avons et connaître Dieu.